Avec WWS Mo­bile d’au­ri­ga

Le mo­bile, pi­vot et clé d’ac­cès sé­cu­ri­sé à la banque om­ni­ca­nal

Point Banque - - EDITORIAL -

Au­to­mates ban­caires, mo­biles et m-ban­king, et main­te­nant montres connec­tées : que cherche à prou­ver Au­ri­ga avec ces tous der­niers dé­ve­lop­pe­ments ?

L’om­ni­ca­nal est au­jourd’hui une réa­li­té et les banques fran­çaises ne peuvent le nier. De même que se confirment la pro­gres­sion du m-ban­king (en Eu­rope, près de 4 clients sur 10 y adhé­raient dé­jà en 2015, se­lon IDC ou KPMG) et celle du paie­ment mo­bile (+150% dans le monde en 2016, se­lon De­loitte). Le mar­ché émergent de la montre connec­tée – avec 420 000 uni­tés ven­dues en France en 2015, se­lon GFK – fait par­tie de cette réa­li­té. Mais comme pour le mo­bile, qui n’est pas un ca­nal comme les autres, il s’agit de mi­ser sur les spé­ci­fi­ci­tés de ce nou­veau ca­nal pour le­quel tout reste en­core à prou­ver; n’ou­blions pas le flop des Google Glass ! Néan­moins, comme pour le m-ban­king, même si le pro­jet smart­watch se fait pour l’ins­tant au titre de pi­lote, le point fort de la pro­po­si­tion d’au­ri­ga est d’as­su­rer d’em­blée une gestion de ce ca­nal plei­ne­ment in­té­grée dans l’exis­tant de la banque. Ce qui si­gni­fie que tout ser­vice in­no­vant, sur ce ca­nal comme sur les autres, peut être dé­ployé ra­pi­de­ment sans gros ef­fort de dé­ve­lop­pe­ment. Et qu’au fi­nal, le client au­ra ac­cès quel que soit le sup­port – banque en ligne, au­to­mate, ta­blette, smart­phone ou smart­watch – à une in­for­ma­tion per­son­na­li­sée, pré­cise et ac­tua­li­sée. Le tout bien-en­ten­du re­vi­si­té pour une ex­pé­rience client "smart" de­puis l’écran de sa montre connec­tée.

Spé­ci­fi­ci­tés du ca­nal et in­té­gra­tion, estce fa­cile à conci­lier?

La preuve par l’exemple ! Au­ri­ga a tout sim­ple­ment por­té sur montre connec­tée les fonc­tion­na­li­tés per­ti­nentes pour cette taille d’écran. A sa­voir : la lo­ca­li­sa­tion de l’agence ou du distributeur le plus proche, la consul­ta­tion des soldes, les no­ti­fi­ca­tions et alertes après transactions (sur ré­cep­tion de SMS). Les nou­veaux dé­ve­lop­pe­ments tablent aus­si sur l’in­té­rêt de ser­vices cross-ca­nal. Par exemple, le re­trait sans carte sé­cu­ri­sé par mot de passe à usage unique ou par QR code. Pou­voir com­men­cer une tran­sac­tion sur un ca­nal et la pour­suivre sur un autre n’est pos­sible que si l’ar­ti­cu­la­tion entre ca­naux fait par­tie in­té­grante de l’ar­chi­tec­ture du dis­po­si­tif. Voi­là pré­ci­sé­ment ce qui fait l’ori­gi­na­li­té de l’offre d’au­ri­ga et son ca­rac­tère unique.

Pour­quoi est-ce si unique ?

Dès l’ori­gine, la suite WWS (Win­webSer­ver) d’au­ri­ga, dé­diée dans un pre­mier temps à la gestion de la banque en ligne, a été conçue se­lon une ar­chi­tec­ture Web, évo­lu­tive et mo­du­laire, qui cen­tra­lise au ni­veau du ser­veur la lo­gique ap­pli­ca­tive. Por­ter les au­to­mates ban­caires dans le "Web" était alors la suite lo­gique. Ce qui jus­ti­fie d’ailleurs que, pour le ca­nal au­to­mates, Au­ri­ga soit au­jourd’hui re­con­nu comme tout pre­mier four­nis­seur eu­ro­péen d’ap­pli­ca­tions to­ta­le­ment in­dé­pen­dant des construc­teurs. Avec en Ita­lie, no­tam­ment, 67% des au­to­mates ban­caires connec­tés à la plate-forme WWS. Pour Au­ri­ga, l’in­té­gra­tion et le dé­ploie­ment fa­ciles de tout nou­veau dé­ve­lop­pe­ment sont ins­crits dans L’ADN même de son offre lo­gi­cielle. Les dé­cli­nai­sons de cette ar­chi­tec­ture pour les ap­pli­ca­tions mo­biles, sur smart­phone ou sur smart­watch, pro­cèdent du même prin­cipe. Ain­si, la suite WWS Mo­bile pro­pose en stan­dard un pa­nel de fonc­tion­na­li­tés prêtes à l’em­ploi. De­puis les tra­di­tion­nelles fonc­tions de consul­ta­tion/vi­re­ment/paie­ment, jus­qu’à celles re­le­vant de la mo­bi­li­té (géo­lo­ca­li­sa­tion, alertes, usages de QR codes, sup­port client via What’sapp ou Skype, etc). Mais du fait de son ar­chi­tec­ture Web, elle laisse aus­si la place aux dé­ve­lop­pe­ments et dé­ploie­ments ra­pides de nou­velles fonc­tions qui per­mettent aux banques d’ex­ploi­ter au mieux le po­ten­tiel du ca­nal mo­bile.

En quoi le mo­bile n’est-il pas un ca­nal comme les autres ?

Si dès 2014, l’uti­li­sa­tion du mo­bile (36% des in­ter­ac­tions) dé­pas­sait le re­cours aux ser­vices en ligne (30%) (étude Bain&co), c’est bien parce que le mo­bile est de­ve­nu une clé cen­trale de l’ac­cès à la banque om­ni­ca­nal, sy­no­nyme d’un ac­cès 24/7 aux ser­vices de sa banque de­puis le ca­nal de son choix. De nom­breuses banques tra­vaillent sur les po­ten­tia­li­tés du cross-ca­nal, no­tam­ment sur la pos­si­bi­li­té d’ef­fec­tuer des re­traits pré­pa­rés sur leur mo­bile à l’aide d’un simple QR code ou de la tech­no­lo­gie NFC. Pour di­verses banques ita­liennes, grâce à l’ar­chi­tec­ture Web de WWS, cette fonc­tion­na­li­té de re­trait sans carte, ty­pi­que­ment cross-ca­nal, est dé­jà opé­ra­tion­nelle. Mais pro­po­ser un ser­vice propre au ca­nal mo­bile, ce n’est pas seule­ment mi­ser sur un ou­til en mou­ve­ment. C’est aus­si per­mettre à l’uti­li­sa­teur de per­son­na­li­ser lui-même son par­cours client. Voire sé­cu­ri­ser ce­lui-ci. Pré­pa­rer sur mo­bile, par exemple le me­nu qui lui se­ra pré­sen­té sur au­to­mate, avec ac­cès sim­pli­fié aux ser­vices les plus uti­li­sés. De même pour l’ac­cès aux ser­vices en ligne, le mo­bile peut ser­vir de ca­nal d’au­then­ti­fi­ca­tion avec un ni­veau de sé­cu­ri­té net­te­ment su­pé­rieur aux je­tons d’au­then­ti­fi­ca­tion tra­di­tion­nels. Soit là en­core, du cross-ca­nal ga­ran­ti sans cou­ture du fait de l’in­té­gra­tion as­su­rée par l’ar­chi­tec­ture Web de WWS.

Pour­quoi et com­ment la sé­cu­ri­té est-elle ren­for­cée ?

D’abord parce qu’au­cune lo­gique sen­sible ni don­née per­son­nelle ne sont sto­ckées sur le poste client. Qu’il s’agisse du mo­bile ou de l’au­to­mate. La com­mu­ni­ca­tion avec le ser­veur (plate-forme WWS) est hau­te­ment cryp­tée, basée sur le stan­dard SSL et des al­go­rithmes de sé­cu­ri­té. De plus, tous les dé­ve­lop­pe­ments ef­fec­tués au­tour de WWS Mo­bile partent du prin­cipe de fa­ci­li­ter une uti­li­sa­tion in­tui­tive. De quoi faire du mo­bile non seule­ment la clé mais aus­si le moyen de sé­cu­ri­ser les ser­vices ban­caires sur les autres ca­naux. Toutes les études de mar­ché le montrent : fa­ci­li­ter et sé­cu­ri­ser le par­cours client reste une at­tente forte de toutes parts, des clients et des dé­ci­deurs du mi­lieu ban­caire.

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