Vivre avec son temps

Des co­cons d’hy­dra­ta­tion et de bien-être, sans stress ni trai­te­ment in­va­sif, per­mettent dé­sor­mais de pré­pa­rer tran­quille­ment la peau aux premiers as­sauts de l’au­tomne. C’est la pro­messe des nou­veaux soins an­ti-âge. Par El­sa Wo­lins­ki

Point de Vue - - Beauté -

Kate Wins­let, une beau­té hors norme

Am­bas­sa­drice de­puis dix ans pour la mai­son Lan­côme, Kate Wins­let ne ment ja­mais sur son âge, 41 ans, et monte au cré­neau pour les bonnes causes. Son der­nier che­val de ba­taille : l’in­ter­dic­tion des re­touches nu­mé­riques sur ses pho­tos. Un acte mi­li­tant qui dé­nonce l’uti­li­sa­tion abu­sive de Pho­to­shop : « J’ai des rides et elles sont évi­dentes. Je pré­fère avoir l’air d’une femme qui vieillit plu­tôt qu’une femme sans ex­pres­sion. » Un com­bat contre le jeu­nisme à tous crins que l’ac­trice an­glaise avait dé­jà me­né en fon­dant la Ligue bri­tan­nique contre la chi­rur­gie es­thé­tique. « Je ne tom­be­rai ja­mais de­dans, c’est contre mon édu­ca­tion et mes prin­cipes, pas ques­tion de fi­ger mon vi­sage. » Ren­contre à l’oc­ca­sion de la sor­tie de Réner­gie Mul­ti-Lift Ul­tra de Lan­côme, un fluide ul­tra­con­cen­tré qui agit sur la fer­me­té et la pig­men­ta­tion. Il y a peu en­core lors­qu’une femme de plus de 40 ans était choi­sie comme égé­rie d’une marque de cos­mé­tiques, c’était un évé­ne­ment. Au­jourd’hui, ce­la pa­raît plus na­tu­rel. C’est juste. La qua­ran­taine est plus fa­ci­le­ment mise à l’hon­neur dans l’uni­vers de la beau­té. Je tire mon cha­peau à Lan­côme qui a fait le choix de s’en­tou­rer d’am­bas­sa­drices comme moi ou comme Pe­né­lope Cruz, 43 ans, et Ju­lia Ro­berts qui ap­proche de la cin­quan­taine. Nous sommes des femmes d’ex­pé­rience, ce qui fait de nous des femmes fortes. Ce­pen­dant, ne peut-on pas em­pê­cher le vi­sage de se trans­for­mer peu à peu ? Mes pattes d’oie du­re­ment ac­quises, je les aime ! Je suis consciente de la fa­çon dont mon vi­sage change, car c’est mon ou­til de tra­vail. Quand un réa­li­sa­teur vient me voir pen­dant une scène pour me dire : « Fais at­ten­tion à ton men­ton sous cet angle », je l’écoute. En tour­nant la tête, je re­marque qu’il se passe quelque chose avec mon cou qui n’exis­tait pas quand j’avais 20 ans. Je pense vrai­ment que ce que l’on dé­gage vient d’abord de l’in­té­rieur. Le fait d’être heu­reux et en bonne san­té se lit sur la peau. Ce que l’on ap­plique sur celle-ci y contri­bue éga­le­ment. La beau­té à par­tir d’un cer­tain âge est une ques­tion de bonnes ha­bi­tudes. Votre se­cret bonne mine ? Dé­so­lée si ce­la peut pa­raître en­nuyeux, mais le seul qui marche sur moi, c’est d’évi­ter le vin. Et sur­tout, au risque de pa­raître bouf­fie, avant une séance pho­to. Je bois beau­coup d’eau. Ce n’est pas très drôle, mais c’est es­sen­tiel. Je sors aus­si le plus pos­sible. L’air de la mer en An­gle­terre est la meilleure chose qui soit pour la peau. Et puis, je fais beau­coup de sport, ce­la fait toute la dif­fé­rence en termes d’en­dor­phines et de fraî­cheur pour le teint. Par­lez-nous des pro­duits Lan­côme que vous uti­li­sez. Prin­ci­pa­le­ment les gammes Réner­gie et Gé­ni­fique. Ad­van­ced Gé­ni­fique est l’équi­valent cos­mé­tique de « la pe­tite robe noire » – on l’ap­pelle « le pe­tit fla­con noir » – car c’est un pro­duit qui met en va­leur les femmes. C’est un sé­rum qui convient à toutes les peaux et les car­na­tions. Je l’uti­lise trois fois par se­maine ; même si je n’ai pas de ri­tuel beau­té pré­cis, je l’ap­plique gé­né­reu­se­ment le soir après avoir net­toyé mon vi­sage, sans ou­blier le cou. Le ma­tin, je net­toie à nou­veau mon vi­sage, puis j’uti­lise Réner­gie Mul­ti-Lift Ul­tra. Il faut que je vous parle de Réner­gie Yeux, un pro­duit ex­cep­tion­nel. Grâce à lui, vous ne ris­quez plus d’avoir les yeux bouf­fis au ré­veil et vos cernes sont gom­més. Je conjugue ces pro­duits avec un mode de vie sain. Lorsque j’ai com­men­cé, il y a dix ans, per­sonne ne sa­vait pro­non­cer le mot « qui­noa », ni n’avait en­ten­du par­ler des graines de chia. Nous sommes ce que nous man­geons. Je pense que l’on peut pas­ser à tra­vers les gouttes à 20 ans, un peu moins quand on en a 30, et plus du tout quand on ap­proche les 40. Je dois main­te­nant faire plus d’ef­forts que lorsque j’étais plus jeune.

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