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Police Magazine - - Sommaire -

l’évier. Il est ce­pen­dant im­pos­sible de conclure à la pré­sence d’un vi­si­teur le soir du crime. Po­li­ciers in­ex­pé­ri­men­tés Dans cette ré­gion pai­sible de l’Ir­lande, les crimes sont ex­trê­me­ment rares. A tel point qu’au­cun membre de la po­lice lo­cale n’a ja­mais été ame­né à en­quê­ter sur un ho­mi­cide. Ce manque d’ex­pé­rience va avoir de fâ­cheuses consé­quences sur l’en­quête. En ef­fet, le mé­de­cin lé­giste ar­rive trop tard le mar­di ma­tin pour pou­voir éva­luer l’heure du décès et sur­tout ce re­tard rend les pré­lè­ve­ments ef­fec­tués sous les ongles de la vic­time in­ex­ploi­tables.

DÉ­FER­LE­MENT

MÉ­DIA­TIQUE

d’un amant, un « French Lover». Bien en­ten­du toutes ces ré­vé­la­tions sont fausses mais afin de stop­per la sur­en­chère ca­lom­nieuse, la po­lice or­ga­nise le 7 jan­vier 1997 une confé­rence de presse au cours de la­quelle elle cla­ri­fie la si­tua­tion : « la vic­time n’avait pas des tas de re­la­tions mas­cu­lines; per­sonne n’a été pla­cé en garde à vue ».

La vic­time, So­phie Tos­can du Plan­tier, 38 ans, épouse du pro­duc­teur de ci­né­ma Da­niel Tos­can du Plan­tier

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