Matt Dillon

Première - - SOMMAIRE - PAR GUILLAUME BON­NET

La plus belle gueule des an­nées 80, c’était lui. Le su­per psy­cho­pathe de Lars von Trier dans The House that Jack Built, c’est en­core lui. Pour pas­ser du kid pou­pin rock’n’roll au ma­boul taillé à la serpe en quelque trente ans, il fal­lait des étapes, une car­rière, une fil­mo. Matt Dillon la com­mente pour Pre­mière.

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