R.I : R.S :

Ride It - - People -

De­puis que l’on roule en­semble en mi­nimes au sein de l’AS Cagnes. Je suis plus vieux d’un an, du coup on avait une ca­té­go­rie d’écart. J’ai ar­rê­té de rou­ler l’an­née der­nière mais je conti­nue d’al­ler sur quelques courses pour le plai­sir ! Cagnes, c’est le plus gros club du coin.

J’ai connu les Bru­ni en même temps que mon père l’ a connu, lorsque j’ai com­men­cé le VTT. J’ai vu Loïc naître, gran­dir sur les courses pen­dant que son père rou­lait. Et puis je l’ai vu faire ses pre­mières com­pet’ à son tour. Je rou­lais un peu, je sui­vais mon père et j’ai ar­rê­té avant que mon frère re­prenne le re­lais. Ça a mieux marché qu’avec moi, car le fait d’être obli­gé d’al­ler sur des com­pé­ti­tions pour mon père les week-ends m’a vite fait sa­tu­rer. A 14 ans, je me suis consa­cré à la mo­to. Je suis re­ve­nu par la suite vers le VTT, lorsque Loïc et Lo­ris ont com­men­cé à bien mar­cher. J’ai com­men­cé à rou­ler à nou­veau pour les voir, c’était le seul moyen car si­non ils étaient tout le temps sur des com­pé­ti­tions !

Je ne suis pas spé­cia­le­ment cé­ré­bral, mais lorsque je les ai vus en piste sur la pre­mière Coupe du Monde sur la­quelle je me suis ren­du, j’ai car­ré­ment “cram­pé” tel­le­ment j’étais stres­sé. Mon coeur bat­tait à 180. Main­te­nant, ça va mieux mais ça reste en­core un mo­ment très fort.

J’ai mis un peu de temps à réa­li­ser qu’il était Cham­pion du Monde. Sur le coup, je n’y croyais pas. Lorsque Gwin est tom­bé, un mec m’a sau­té des­sus et on s’est mis à tous sau­ter ! C’est là que je me suis ren­du compte que c’était fait. On avait tous la larme à l’oeil. Il fait bien le bou­lot, il a la bonne at­ti­tude. C’est un exemple, pour moi c’est presque le sans faute car il reste tou­jours humble.

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