En par­lant du “fun fac­tor”, le choix de la mu­sique est par­ti­cu­liè­re­ment in­té­res­sant. Com­ment en êtes-vous ve­nus à uti­li­ser “The Na­tio­nal Express” de The Di­vine Co­me­dy ? D.M.A. :

Ride It - - News -

C'est une chan­son fa­cile à vivre, qui cor­res­pond bien à l'idée d'une jour­née “off” à la cam­pagne. Tu vois, le genre de jour­née à la cool que tu passes sur ton vé­lo. On a trou­vé que cette chan­son col­lait par­fai­te­ment bien à l'am­biance du film. On n'était pas fran­che­ment sûrs que ce­la plaise à Red Bull au dé­but, mais on a eu du bol car ils ont tout de suite bien ac­cro­ché. La mu­sique est tou­jours un pa­ra­mètre im­por­tant pour faire une bonne vi­déo et The Na­tio­nal Express y ap­porte une am­biance de fête. Et ça marche !

Ah, le fa­meux bal­lot... Cette scène, on n'était vrai­ment pas sûrs qu'elle fonc­tionne ! Dans la vi­déo, ce pas­sage semble un peu sur­réa­liste. En tout cas, ce­la a de­man­dé une sa­crée lo­gis­tique pour que ça fonc­tionne. On a fil­mé pen­dant deux ou trois jours juste pour avoir cette scène dans la boîte. J'ai dû re­ti­rer les cli­quets de ma roue-libre pour que ma roue tourne à l'en­vers, car le bal­lot en lui-même avance. Mon vé­lo ré­agis­sait à l'op­po­sé de ce que mon corps au­rait na­tu­rel­le­ment fait, donc se ba­lan­cer sur le som­met de ce bal­lot était ex­trê­me­ment dif­fi­cile. Il pe­sait quand même 450 kg, donc je peux vous dire que j'étais plu­tôt content que San­ta Cruz pro­duise des vé­los très so­lides. Je dois d'ailleurs re­mer­cier tous mes amis qui ont re­mon­té le bal­lot à chaque fois que j'ai ra­té la scène, ce qui a dû re­pré­sen­ter en­vi­ron quatre cents fois ! Au fi­nal, on était tous cre­vés, mais c'était bien drôle... même s'il y a eu pas mal de chutes, mais ce­la montre à quel point c'était dif­fi­cile.

Il y a eu beau­coup de fi­gures très dif­fi­ciles à réa­li­ser, mais celle-là a pro­ba­ble­ment été la scène la plus com­pli­quée. L'autre dé­fi de taille a été le slide sur l'arbre cou­ché. C'était fran­che­ment hard, car je ne pou­vais pas glis­ser de fa­çon constante sur le bois. On a fi­ni par en­duire l'arbre de qua­torze tubes de Va­se­line pour que je puisse glis­ser plus fa­ci­le­ment. Au dé­but, le bois était suf­fi­sam­ment glis­sant, mais même en l'hu­mi­di­fiant, mes pneus conti­nuaient à frot­ter sur des par­ties de bois très adhé­rentes. Et vu que je glis­sais sur mon guide-chaîne, il a dé­chi­ré le bois en mor­ceaux à

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