On di­rait le Sud

Ri­vie­ride, c’est la contrac­tion de Ri­vie­ria et de Ride... pas fa­cile, hein ! Ori­gi­naire du sud-est de la France, au coeur de « La French Ri­vie­ra » (his­toire de se la pé­ter un peu)... mais sans la Bu­gat­ti Chiron, la Ro­lex, ni même Yatch de 35 mètres, cette

Ride It - - Introducing - Texte : Ri­vie­ride - Pho­tos : Va­riable-Vi­sual

On par­tage nos rides lo­caux dans ces ré­gions où un maillot à manches longues s’en­vi­sage seule­ment pour lut­ter contre l’épi­neuse flore lo­cale. Il nous ar­rive même d’oser par­cou­rir la France pro­fonde où les ac­cents ne chantent plus, sou­vent dé­si­gnée par « le Nord » (si­tué au-des­sus d’Aix-en-Pro­vence). Pour­quoi ? Pour par­ta­ger les sen­tiers de Pro­vence, leur na­ture, et leurs scènes lo­cales, dans la dou­ceur de l’hi­ver ou en pleine ca­ni­cule qui em­brase les fo­rêts et met à nu les col­lines que les ri­deurs se plaisent à par­cou­rir du Lu­be­ron aux Alpes Ma­ri­times. Par­ta­ger aus­si le plai­sir d’écla­ter ses jantes sur nos beaux sen­tiers ro­cailleux, de se grif­fer les mains et les bras dans les ge­né­vriers, ou en­core de s’en col­ler une au mi­lieu des fi­guiers de bar­ba­ries après un ap­pui trop pous­sié­reux... ah la Pro­vence, terre de pro­messes et de plai­sirs simples. Si tu ha­bites en Al­sace, que tu trouves Queens­town un peu loin de chez toi pour les fêtes de fin d’an­née, tu peux tou­jours pas­ser par la Mé­di­ter­ra­née, il y a de quoi rou­ler.

Et on fait quoi ?

Mer­ci de po­ser la ques­tion, le coeur du pro­jet c’est un peu d'ex­plo­rer, de rou­ler et de fa­bri­quer des sou­ve­nirs à par­ta­ger. Quand on se fait un pe­tit trip qui vaut le dé­tour, on sort la cam' et on narre notre pe­tite his­to­rie de ride là-bas. Et c’est ce que vous dé­cou­vri­rez dans le pro­chain Ride It, un bout de ride peut-être pas très loin de chez vous. La France a cet avan­tage, il y a de quoi rou­ler un peu par­tout et les ter­rains sont va­riés et par­fois plus proches que vous ne l’ima­gi­ne­riez. A vrai dire, vous avez peut-être pu aper­ce­voir ce qu’on fai­sait avant que Ri­vie­ride ne voit le jour. L’an der­nier, notre en­fant pro­dige, Andres, s’en­voyait de nuit en park et trail avec des roues lu­mi­neuses dans le film

Led It Out. En 2017, on a par­cou­ru quelques pe­tits rides lo­caux, entre la Ri­vie­ra et les Alpes. Par exemple du cô­té du bike-park de Serre Che­va­lier, qui est dé­fi­ni­ti­ve­ment une des sta­tions à suivre en 2018. Le trail crew fait du vé­lo et ça se res­sent : du flow, de beaux sen­tiers, des jumps bien pla­cés, des vi­rages re­le­vés. Et en de­hors du do­maine de re­mon­tées mé­ca­niques, il y a éga­le­ment de nom­breux sen­tiers pour ceux qui aiment pé­da­ler. Au-de­là des fron­tières pro­ven­çales, nos roues se sont aus­si po­sées aux Pays Basque. On en re­vient avec une bonne pre­mière im­pres­sion et l’en­vie d’y re­tour­ner. Des sen­tiers flowy et va­riés, de la fou­gère par­tout au sol, des che­vaux en li­ber­té au­tant du cô­té fran­çais qu’es­pa­gnol. Bon, du coup on n’a pas eu le temps de sur­fer... Mais vous pou­vez re­trou­ver la vi­deo de notre trip sur notre chaine Youtube.

Avec qui ?

Pour la pré­sen­ta­tion pi­lotes on va faire court, on est trois. Hon­neur au plus jeune : Andres, le genre de gars qui énerve. Le mec est bon avec n’im­porte quel vé­lo, sym­pa, sou­riant, tou­jours par­tant pour al­ler dé­cou­vrir un spot in­con­nu... bref, pas­sons. Mor­gan, le ca­det, touche à tout. Du trail au freeride en mode old school, au cô­té aven­tu­rier bien pro­non­cé, tou­jours par­tant pour ex­plo­rer un coin pau­mé. Et Gaé­tan, le gars der­rière les boî­tiers pho­to et vi­deo, du trail au freeride et de la frac­ture de l’or­teil à la double frac­ture ou­verte de l’avant-bras, mais sur­tout un phy­sique de fit­girl Ins­ta­gram : « y’a beau­coup à mon­ter ? »

#Ri­vie­ride pour re­trou­ver nos pu­bli­ca­tions et www.ri­vie­ride.bike pour tout le reste.

Avec quoi ?

Cette an­née, ça se passe en Ban­shee Rune ano­di­sé (pas de pein­ture à écla­ter aux pre­miers ride dans la gra­vette) mon­té en­du­ro-freeride en dé­bat­te­ment 170/160. Si vous cher­chez le mon­tage Weight Wat­chers, pas­sez le pa­ra­graphe, c’est plu­tôt « ça tien­dra dans la pa­vasse ! » Nar­row wide et pla­teau ovale (c’est notre pla­ce­bo pour la grim­pette) et du fiable par­tout : fourche et freins For­mu­la, tige té­les­co­pique Bi­keYoke Re­vive, com­po­sants Re­verse et du grip made in France avec Mi­che­lin pour le contact au sol. Cô­té pi­lote, on est plu­tôt flat pe­dals, donc c’est On­ly What’s Ne­ces­sa­ry qui nous re­lie à nos pé­dales avec nos shoes FR01. Pour les pro­tec' (le genre de truc qui nous sert beau­coup), on fait dans le lo­cal avec Ra­cer, ba­sé en Pro­vence. Et comme on n’est pas les « world’s fas­test ad­ven­tu­rers », ce sont des fringues à la co­ol (Qloom Bike Wear) qui nous ha­billent. On a com­plé­té ça avec les masques Smith pour pas se faire cra­mer la ré­tine par le so­leil du mi­di, et sur­tout avec de l’air en mon­tée avec le masque Squad.

Et après ?

La suite, ça se passe dans le pro­chain nu­mé­ro de Ride It ! On va sû­re­ment s’in­vi­ter sur de nou­veaux che­mins. Ce­la pour­rait être en Lo­zère, en Ita­lie ou en Pro­vence... Si quel­qu’un trouve une trace sym­pa sur une ap­pli ou nous in­vite, on y va. Pour pa­tien­ter, vous pou­vez tou­jours suivre ce qu’on fe­ra d’ici là sur les ré­seaux so­ciaux, et dé­cou­vrir notre sun­day ride sur Ins­ta­gram par exemple !

Gaé­tan, Andres et Mor­gan : Ri­vie­ride, c’est eux !

“L’amour vache” se­lon Ri­vie­ride…

Pas de Bu­gat­ti pour les Ri­vie­ride, mais un bon gros Ban­shee Rune sé­vè­re­ment bur­né !

L’an der­nier, Andres s’en­voyait de nuit avec des roues lu­mi­neuses dans le film Let It Out.

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