The Dark­ness

Rock & Folk - - Disques Pop Rock - Last Of Our Kind”

“CANARYDWARF/KO­BALT Mal­gré l’af­front de cette po­chette, le qua­trième opus de The Dark­ness confirme toutes les pro­messes ap­por­tées par “Hot Cakes”, al­bum du re­tour 2012. Avec le cos­taud “Open Fire”, on tient en un vif éclair de mé­dia­tor le hit single de l’al­bum, sum­mum de leur for­mule avec ses gui­tares qui évoquent in­con­di­tion­nel­le­ment The Cult et ce riff mal­col­mien, ir­ré­sis­tible et si so­lide, as­sé­né par le fran­gin Dan Haw­kins, double ta­ci­turne de la di­va flam­boyante, ef­fi­cace dans la sim­pli­ci­té et la so­brié­té (le hard mor­dant de “Mud­slide”, ou “Ham­mer & Tongs” dans le re­gistre boo­gie mou­lant à la Slade). Pre­mier bé­mol à la fies­ta : comme si Co­bain et la realTV po­pu ne les avaient tou­jours pas éra­di­qués de MTV, ils per­sistent sur “Wheels Of The Ma­chine” avec la bal­lade de ri­gueur, ar­ran­gée comme si 1988 scin­tillait de mille néons, tel Mi­ka s’égo­sillant à mort sur des ar­ran­ge­ments Phil Col­lins — on s’étrangle. Plus étrange en­core, la sui­vante, “Migh­ty Wings”, dé­marre dans une sym­pho­nie de syn­thés ty­pés Go­blin, et se pour­suit dans un vé­ri­table four­re­tout qua­si po­wer me­tal, entre Muse et dé­lire fa­çon Queen, avec Jus­tin Haw­kins en cas­trat (ex-?) co­caï­né fou­gueux. Ex­ci­tant ou hor­ri­pi­lant, le chan­teur en fait tou­jours trop (et vient gâ­cher le très

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