The Fra­tel­lis

Rock & Folk - - Disques - “Eyes Wide, Tongue Tied”

COOKINGVINYL Les Fra­tel­lis (frères en ita­lien) ne sont pas plus bro­thers que les Righ­teous ou les Wal­ker. Du cô­té de Glasgow, John Paul Law­ler, Bar­ry Wal­lace et Gor­don McRo­ry alias Jon, Bar­ry & Mince Fratelli, se font connaître en 2006. Sur­pre­nant ceux qui les ont trop vite ju­gés sous­pro­duits des Li­ber­tines, Arc­tic Mon­keys & co, ils s’im­posent, no­tam­ment aux Etats-Unis. Après deux al­bums, “Cos­tel­lo Mu­sic” et “Here We Stand”, ils font une pause (2009-2012). Me­neur, Jon (chant, gui­tare, écri­ture) monte un duo, Co­deine Vel­vet Club, et en­re­gistre en so­lo “Psy­cho Ju­ke­box” (2011), pro­duit à Los An­geles par l’Amé­ri­cain To­ny Hof­fer, res­pon­sable du pre­mier Fra­tel­lis mais éga­le­ment col­la­bo­ra­teur de Beck, Air, Su­per­grass, Phoe­nix, etc. Le trio se re­forme pour “We Need Me­di­cine” (2013). Avec “Eyes Wide, Tongue Tied”, de nou­veau en Ca­li­for­nie et de nou­veau avec To­ny Hof­fer, Jon et ses faux-frères re­trouvent la grâce qui a fait leur ré­pu­ta­tion. Forts de l’as­su­rance qui ca­rac­té­rise les bons groupes, les Fra­tel­lis osent faire se suc­cé­der “Me And The De­vil”, oeuvre un peu gran­di­lo­quente, à l’ir­lan­daise, pla­cée en ou­ver­ture, et le presque néo-ro­cka­billy “Im­pos­tors (Lit­tle By Lit­tle)” — au­pa­ra­vant in­ti­tu­lé “All The Live Long Day” — qui au­rait pu fi­gu­rer dans le ré­per­toire du Spring­steen des

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