...Dans un vio­lon

Rock & Folk - - Vinyles -

en­core mais semble avoir trou­vé sa voie (“Mean Girl”). C’est le der­nier al­bum vrai­ment sur­pre­nant du Quo, car les sui­vants se fe­ront tous en­suite sur le même sché­ma pré­vi­sible, pour un suc­cès po­pu­laire ja­mais dé­men­ti.

Cu­by + Bliz­zards “De­so­la­tion”

Mu­sic On Vi­nyl Une des prin­ci­pales qua­li­tés du la­bel Mu­sic On Vi­nyl de­meure son ori­gine hol­lan­daise, ce qui a va­lu ces der­nières an­nées de nom­breuses ré­édi­tions de clas­siques six­ties ba­taves. De tous les groupes de l’époque, Cu­by & The Bliz­zards ne sont cer­tai­ne­ment pas les plus po­pu­laires, mais ils sont sans doute le plus im­por­tant. Un peu à l’ins­tar de John Mayall ou d’Alexis Kor­ner, Har­ry Cu­by Mus­kee (chant) et Eel­co Gel­ling (gui­tare) me­naient un blues band bien dans la tra­di­tion et qui ser­vit de trem­plin à des jeunes mu­si­ciens qui al­laient s’éman­ci­per en­suite. “De­so­la­tion”, leur pre­mier al­bum sor­ti en 1966, est un concen­tré de R&B in­ter­pré­té avec fé­ro­ci­té, dans un genre proche des Pret­ty Things.

Q65 “Re­vi­val”

Mu­sic On Vi­nyl On en par­lait, le gui­ta­riste Frank Nuyens et le bat­teur Jay Baar firent un temps le bon­heur de Cu­by & The Bliz­zards, avant de fon­der (avec le chan­teur ve­ni­meux Willem Bie­ler, le gui­ta­riste Joop Roe­lofs et le bas­siste Pe­ter Vink) leur propre pro­jet nom­mé Q65. Entre 1965 et 1969, Q65 fut le groupe néer­lan­dais le plus au­da­cieux et violent, des punks avant l’heure. “Re­vi­val”, son deuxième al­bum, tra­hit le manque de co­hé­rence de la dis­co­gra­phie du groupe. Pu­blié en 1969, l’opus contient des singles des dé­buts in­édits en al­bum (dont le fa­bu­leux “Cry With The Night”) et des mor­ceaux contem­po­rains à la cou­leur psy­ché­dé­lique (“World Of Birds”).

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