The Jane Doe Iden­ti­ty

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Le ci­néaste nor­ve­gien An­dré Ovre­dal change com­plè­te­ment de re­gistre. Sept ans après “Troll Hun­ter”, rem­pli de trolls géants pé­to­manes (hé oui !), voi­là qu’il verse dans le film d’hor­reur post mor­tem. Soit un mé­de­cin lé­giste et son fils confron­tés à un ca­davre dans le cré­ma­to­rium où ils of­fi­cient. Un dé­cor mi­ni­mal pour un sus­pense hor­ri­fique maxi­mal. Car le corps de la dé­funte — bar­dé de mu­ti­la­tions glauques — contient aus­si des choses qui vont pro­vo­quer l’ar­ri­vée d’une puis­sance sur­na­tu­relle. Une longue au­top­sie stres­sante que le spec­ta­teur su­bit ac­cro­ché au fau­teuil, sans ja­mais sa­voir ce qui va ar­ri­ver la mi­nute sui­vante. Comme si cet es­pace clos se trans­for­mait pro­gres­si­ve­ment en an­ti­chambre de l’en­fer... Avec ses ef­fets so­nores qui en­va­hissent sub­ti­le­ment les neu­rones, son am­biance païenne et sa mor­bi­di­té qua­si jouis­sive (sauf si on ne jure que par Louis de Fu­nès), “The Jane Doe Iden­ti­ty” est — avec “Get Out” (chro­ni­qué le mois der­nier) — le meilleur film d’hor­reur à voir en ce mo­ment (en­sal­lesle31mai).

The Jane Doe Iden­ti­ty

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