REN­CON­TRE AVEC RUSS

Ski Magazine - - Enquête -

Com­ment se sont déroulés pour toi ces deux pro­jets en sta­tion ? RUSS : glob­ale­ment as­sez bien. Pour le pro­jet Val Totem tous les artistes in­ter­venants étaient réu­nis sur la même péri­ode c’était as­sez sympa cet ate­lier géant. Pour le pro­jet avec Valtho Parc, il y a eu plusieurs ses­sions à chaque fois de deux ou 3 artistes et cha­cun était posté à son étage. Aviez-vous beau­coup de con­traintes ou aviez-vous la lib­erté de tra­vailler ce que vous vouliez ? RUSS : nous étions plutôt li­bres. Pour le park­ing nous de­vions juste re­specter les codes couleur de chaque niveau, que nous nous sommes donc tous ré­par­tis au préal­able en fonc­tion des couleurs dom­i­nantes que l’on voulait utiliser. L’or­gan­i­sa­tion a aussi in­sisté sur le fait d’éviter au max­i­mum les su­jets trop clas­siques en sta­tion: skieurs, mar­mottes, chalets, etc. Quel est le for­mat le plus agréable à pein­dre (murs, totem) ? RUSS : même si j’aime pein­dre et cus­tomiser des choses en vol­ume, je di­rai sans hésiter le mur ! Cela per­met de s’éten­dre sur plus de sur­face et d’avoir plus de lib­erté dans les gestes. Le totem était con­sti­tué de 3 faces de 80 cm de large sur 3 m de haut, ce n’est pas évident à traiter. Com­ment es­times-tu la vis­i­bil­ité qui t’est of­ferte par un tel pro­jet ? RUSS : la vis­i­bil­ité en sta­tion est atyp­ique et as­sez ciblée. Les totems étaient ré­par­tis sur toute la sta­tion, pistes com­prises. Ils étaient donc cha­cun plus ou moins « ex­posés ». Par ailleurs, d’autres mé­dias ( comme Ski Mag­a­zine) dif­fusent les pro­jets afin de souligner cette ini­tia­tive in­no­vante d’Agathe Gisin. Na­tive de la sta­tion, elle a su con­va­in­cre l’of­fice du tourisme de l’ap­port cul­turel que cela al­lait ap­porter à Val Thorens.

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