REN­CON­TRE AVEC NIKO­DEM

Ski Magazine - - Enquête -

Com­ment se sont déroulés pour toi ces deux pro­jets en sta­tion ? Niko­dem : Artis­tique­ment, c’était plutôt agréable, avec quelques bugs et malchances sur la fin pour Val Totem, mais ça reste tou­jours en­richissant de ren­con­trer d’autres artistes. Une très belle ex­péri­ence ! Aviez-vous beau­coup de con­traintes ou la lib­erté to­tale de tra­vailler ce que vous vouliez ? Niko­dem : On a été lais­sés to­tale­ment li­bres, avec juste un code couleur pour le park­ing… et surtout pas de mar­mottes, ni de skieurs, par­fait ! Quel est le for­mat le plus agréable à pein­dre (murs, totem) ? Niko­dem : les deux étaient in­téres­sants et dif­férents : le totem était un peu petit, mais c’était comme pein­dre sur une sculp­ture. Le pro­jet du Arty Parc pro­po­sait un grand mur à plusieurs et c’est tou­jours bon ! Je trouve ça in­téres­sant de pein­dre dans des en­droits in­hab­ituels, dans des park­ings payants ou sur des pistes de ski ! La pein­ture à la bombe en al­ti­tude, ça change quelque chose ? Niko­dem : les bombes glacées, ce n’est pas évident pour pein­dre mais on se cou­vre et on fait avec ! Cet été, pen­dant que je peignais dans le park­ing à 15 °C, il fai­sait 39 °C à Greno­ble, mais je préfère large­ment le frais ! Com­ment es­times-tu la vis­i­bil­ité qui t’est of­ferte par un tel pro­jet ? Niko­dem : vu que mon totem a rapi­de­ment été ré­duit en pièces par une rafale de vent l’an dernier, ce n’était pas ter­ri­ble. Mais con­cer­nant le park­ing, une belle vis­i­bil­ité vu que le mur ne va pas s’en­v­oler et voit beau­coup de pas­sage pen­dant la sai­son de ski. En faisant ça avec un peu plus de moyens, ces park­ings pour­raient ressem­bler à de véri­ta­bles musées du graf­fiti… à suivre…

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