>

Ski Magazine - - Dreamline -

Sans le FWT, moins de freeride pour le grand pub­lic. Nous vivons dans un monde de ri­val­ité per­ma­nente c’est pourquoi, en sport, seule la com­péti­tion trouve grâce auprès des mé­dias général­istes. Ainsi, le Freeride World Tour est le seul moyen pour le grand pub­lic de dé­cou­vrir le freeride. Sans même par­ler des quelques vo­ca­tions sus­citées, cette présence mé­di­a­tique con­férée par le FWT per­met à beau­coup de rideurs de tout sim­ple­ment vivre par le bi­ais du spon­sor­ing. De plus, une re­con­nais­sance plus glob­ale du sport in­jecte néces­saire­ment plus d’en­vie et plus d’ar­gent.

UNE CRÉDI­BIL­ITÉ SPORTIVE MAINTENUE

tou­jours bien réussi à crédi­biliser sa présence dans le ski. Nom­bre de freerideurs habitués aux caméras ont un jour en­filé le mail­lot, l’ex­em­ple le plus no­table étant Can­dide Thovex, vain­queur du tour en 2010. L’autre ex­pli­ca­tion ré­side aussi sur les FWQ. En ef­fet, la con­cur­rence en ski est élevée, poussée par un nom­bre tou­jours plus im­por­tant de rideurs. Le ra­tio skieurs ( et skieuses) sur snow­boardeurs dé­passe d’ailleurs al­lé­gre­ment les 4 pour 1 sur cer­tains FWQ. Bien que l’on eût des raisons de s’in­quiéter cet été, le parte­nar­iat avec l’IFSA d’oc­to­bre de­vrait péren­niser la fil­ière de skieurs et skieuses améri­cains.

UN BON MOYEN DE SOR­TIR DU LOT

grand pool de rideurs, et les obli­gent tous à se pro­fes­sion­naliser pour réus­sir.

MOINS ÉGAL PLUS

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.