JOHN C. REILLY

Ge­nèse d’un mu­si­cien

So Film - - ~ L’ouvreuse~ -

« J’ai gran­di dans une fa­mille avec un pia­no et une gui­tare dans le sa­lon. On écou­tait beau­coup de vieille folk ir­lan­daise. On avait aus­si un pia­no mé­ca­nique qui pou­vait jouer plein de stan­dards… J’ai com­men­cé la gui­tare très jeune, mais juste comme un hob­by. Plus tard, des gens ont réa­li­sé que je pou­vais chan­ter et j’ai com­men­cé à le faire dans les films. Et c’est de­ve­nu par­tie in­té­grante de mon tra­vail, je me suis amé­lio­ré… Jus­qu’à avoir mon propre groupe ! On vient de faire une tour­née dans l’Est du pays, c’est de la folk, coun­try, blue­grass… C’est in­tem­po­rel comme mu­sique. Une de mes fi­gures tu­té­laires reste évi­dem­ment Woo­dy Gu­thrie, qui est d’ailleurs presque plus une fi­gure po­li­tique qu’un mu­si­cien. Il a des chan­sons in­croyables, mais beau­coup de ses mor­ceaux sont très simples et c’est le mes­sage qui compte. Ce que Dy­lan a fait de brillant, c’est qu’il a pris le mes­sage po­li­tique de Gu­thrie et l’a fait pas­ser dans des struc­tures mu­si­cales plus com­plexes. J’ad­mire ce­la. » Pro­pos re­cueillis par JVC et RC. John C. Reilly, à l’af­fiche de Tale of Tales, un film de Matteo Gar­rone, ac­tuel­le­ment en salle.

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