Après « La vie est belle »

So Film - - PORTRAIT EMBARQUÉ -

Pen­dant trois jours, Giorgio Can­ta­ri­ni a accepté d'ou­vrir les portes, entre Rome, l'Om­brie et la Tos­cane, d'une vie sor­tie de l'ano­ny­mat en 1997. Il y a vingt ans, Cannes le dé­cou­vrait sous le nom du pe­tit « Gio­suè » dans La vie est belle, Grand prix du ju­ry triom­phal de Roberto Be­ni­gni. Au­jourd'hui, c'est une vie amé­ri­caine qui l'at­tend. Qu'il es­père.

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