édi­to

So Foot - - ÉDITO -

Il a été com­pa­ré à Ro­nal­do, jo­ga bo­ni­to oblige. À Pe­lé, pour son pas­se­port bré­si­lien. À Mes­si, son pa­da­wan, qui lui a re­pris son nu­mé­ro 10 au Bar­ça. À Ri­ve­li­no, pour ses elas­ti­cos. À Die­go Ma­ra­do­na, pour sa ma­lice. À Cris­tia­no Ro­nal­do, pour son blase. À Gar­rin­cha, pour son sens du show. À Adria­no, pour sa fa­cette au­to­des­truc­trice. À Ro­ma­rio, pour ses yeux in­jec­tés de sang. À Oli­vier At­ton, pour ses ac­tions ir­réelles. À Ni­jins­ki, pour son cô­té aé­rien. À un pur-sang, pour ses grandes dents. À Ro­ber­to Car­los, pour ses grosses cuisses. À son frère, Ro­ber­to As­sis, for­cé­ment. À Ri­val­do, pour ses coups francs en des­sous du mur. À Patte de ja­guar, l’in­dien du film Apo­ca­lyp­to, pour sa ro­buste consti­tu­tion. À Jar Jar Binks, la chose de Star Wars, pour son cô­té fou­fou. À An­ge­li­na Jo­lie, pour ses grosses lèvres. À De­nil­son, pour son abus de pas­se­ments de jambes. À Ro­bin­ho, pour sa tête d’ahu­ri. À Zi­dane et Stoit­ch­kov, pour avoir été flan­qué sur un cô­té. À Lau­drup, pour ses passes aveugles. À Jo­han Cruyff, pour l’hé­ri­tage qu’il a lais­sé au FC Bar­ce­lone. À Ney­mar, pour ses dé­bou­lés. Et même à An­toine Si­biers­ki, pour des rai­sons obs­cures, par Guy Roux. La vé­ri­té, la vraie, c’est que Ro­nal­din­ho, of­fi­cieu­se­ment re­trai­té mais tou­jours pas of­fi­ciel­le­ment, est in­com­pa­rable. La preuve avec ce nu­mé­ro mer­veilleux et for­cé­ment spé­cial. '

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