Vincent Sas­so

Par Vincent Sas­so, dé­fen­seur de Be­le­nenses

So Foot - - COMPO - vPAR VINCENT SAS­SO, AVEC MAXIME MARCHON / PHO­TO: PA­NO­RA­MIC

a fait toutes les classes d’âge des équipes de France de jeunes pour faire fi­na­le­ment sa car­rière à l’étran­ger, entre le Por­tu­gal et l’An­gle­terre. Évo­luant de­puis le dé­but de la sai­son à Be­le­nenses, sur­nom­mé en VF “les pâ­tis­se­ries de Be­lem”, il était le plus in­di­qué pour s’at­ta­quer à la ru­brique pré­fé­rée de la ré­dac­tion: le Ra­pi­do. Et s’est tout na­tu­rel­le­ment at­ta­qué au joueur pré­fé­ré de la ré­dac­tion: To­ny Vai­relles.

Tu préfères l’ana­nas sur la piz­za ou la mer­guez dans le su­shi?

Ni l’un ni l’autre. Je suis pas trop mé­lange su­cré-sa­lé. Mais si je de­vais me lan­cer, je di­rais la mer­guez au su­shi. Pour le cô­té ima­gé…

C’est quoi le plus utile: le cin­quième ar­bitre ou la troi­sième Des­ti­ny’s Child?

Le cin­quième ar­bitre. Il sert pas à grand-chose, mais tou­jours plus que la troi­sième Des­ti­ny’s Child. C’est comme pour les Pus­sy­cat Dolls, il n’y en a qu’une qui chante: Ni­cole Scher­zin­ger. Les autres ne sont ni chan­teuses, ni mu­si­ciennes, elles sont juste là pour faire le groupe. Au moins avec les boys bands, ils es­sayaient de tous les faire chan­ter.

Qu’est-ce que tu pour­rais ai­mer chez Do­nald Trump?

On va dire sa voi­ture, pour être éva­sif. C’était ce que j’avais ré­pon­du une fois à un ques­tion­naire quand j’étais à Lens et qu’on m’avait de­man­dé ce que je pren­drais de mon pré­sident. C’était Ger­vais Martel. Tu vou­lais que je dise quoi? Mais lui l’a pris au pre­mier de­gré. Trois jours après, il me dit: “Si tu veux, je

te prête ma Ja­guar.” J’étais mort de rire.

Elon Musk a en­voyé une voi­ture dans l’es­pace. T’ai­me­rais en­voyer quoi toi?

Un bal­lon de foot. Avec l’ape­san­teur, j’au­rais pu prendre ma re­traite bien plus tard.

Prouve-moi que “qui mange un oeuf, mange un boeuf”.

Je suis al­ler­gique à l’oeuf, donc je suis bien em­mer­dé pour te le prou­ver. J’ai dû man­ger trop d’oeufs ga­min, dès que je mange un truc à base d’oeufs, je suis obli­gé de le vo­mir. Une fois, à Lens, soupe de pois­son à base de rouille: im­pos­sible de dor­mir, j’ai été obli­gé de vo­mir. Deux fois. Mais il y a que la rouille qui est res­sor­tie ( rires).

On a ré­cem­ment ap­pris que le ca­mion de C’est pas sor­cier n’était qu’un dé­cor. C’est quoi ta der­nière grande dé­cep­tion?

Le Père Noël. Je me di­sais que j’étais pas sage de­puis pas mal d’an­nées.

C’est quoi la rou­tine d’avant-match la plus pour­rie que tu aies vue?

Un en­traî­neur à Nan­cy, qui nous a fait une séance de mus­cu la veille d’un match. Tu por­tais un co­équi­pier et tu de­vais cou­rir, tu fai­sais la brouette, des ma­chins comme ça... Après cette séance, on a en­chaî­né qua­torze matchs sans dé­faite. Les qua­torze veilles de match, on a fait ça…

Cite-moi une chose que tu fais mieux que Cris­tia­no Ronaldo.

Les ta­lon­nades, bien sûr!

“Le cin­quième ar­bitre ne sert pas à grand-chose, mais tou­jours plus que la troi­sième Des­ti­ny’s Child”

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