Gaiz­ka Men­die­ta

L’an­cien mi­lieu de ter­rain my­thique de Va­lence ha­bite dé­sor­mais Londres, où il exerce le mé­tier de DJ. Il ba­lance sa play­list.

So Foot - - COMPO -

est double fi­na­liste de la ligue des cham­pions et plus gros bide de la La­zio Rome. Au­jourd’hui re­con­ver­ti dans le DJing à Londres, il livre une play­list in­dis­pen­sable à tout bon té­lé­spec­ta­teur de foot.

“Pour conso­ler Ben­ze­ma de ne pas al­ler au mon­dial, je met­trais du Ma­no Ne­gra. C’est fran­çais, ça a ce cô­té mou­ton noir du pays, comme lui”

Au ré­veil. De la soul. De­nis Bryant ou JD McP­her­son. Sous la douche. Du Oz­zy Os­bourne.

Sous la pluie: An­dy Wa­rhol, du Vel­vet. Si on veut faire plus sombre, White Light/White Heat.

Lors­qu’il fait beau dans le sud de

l’Es­pagne. De la soul bri­tan­nique: Nick Wa­te­rhouse ou Mi­chael Ki­wa­nu­ka, que j’ai vu au Royal Al­bert Hall.

Pour re­gar­der CR7 jouer. Au­jourd’hui,

c’est plus un fi­nis­seur: “Bam! Bam!

Bam!” Alors du rock as­sez hea­vy. Du AC/ DC. De­vant du ti­ki­ta­ka. Quelque chose d’en­joué: Come To­ge­ther

de Pri­mal Scream.

Pour m’em­pê­cher de

m’en­dor­mir de­vant un Stoke-WBA. Un truc cat­chy pour se chan­ger les idées, du Co­lour Tongue.

Pour conso­ler Ben­ze­ma de ne pas al­ler

au mon­dial. Du Ma­no Ne­gra. C’est fran­çais, ça a ce cô­té mou­ton noir du pays, comme lui. De­vant du ca­te­nac­cio. Adria­no

Ce­len­ta­no.

Après une re­lé­ga­tion. Quelque chose de triste et lent. Du Nick Cave, pour al­ler avec les larmes. Ou quelque chose de psy­ché: The Elec­tric Prunes ou 13th Floor Ele­va­tor.

Pour ad­mi­rer Inies­ta et Zi­dane. Ils sont très es­thé­tiques, gra­cieux, donc du Belle and Se­bas­tian ou du Pas­tels.

Après un titre. The Beach Boys. Quand tu gagnes, tu joues du clas­sique, ou ce qui est fa­cile, pour res­ter de bonne hu­meur.

Pour une re­mun­ta­da. Quelque chose qui est plus qu’une simple chan­son. Une sorte d’hymne, comme du Rol­ling Stones…

Après une dé­faite. Un al­bum que j’ai dé­jà écou­té mille fois: To­night’s The Night de Neil Young. Ou Re­vol­ver des Beatles.

Après une fi­nale per­due. Rien. Plus de mu­sique, du si­lence. a PAR GAIZ­KA MEN­DIE­TA AVEC THO­MAS ANDREI / PA­NO­RA­MIC

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.