100 bonnes rai­sons d’ai­mer son tra­vail

…d’ai­mer son tra­vail

Society (France) - - SOMMAIRE -

Eh oui.

•1• Parce qu’on est va­che­ment bien sur la pho­to de notre badge! •2• Parce qu’on a pu y fi­nir tout Wi­ki­pé­dia. •3• Parce que ça semble être dans l’air du temps. •4• Parce qu’on adore les pla­cards. •5• Parce qu’on a un(e) sta­giaire de 3e comme es­clave. •6• Parce qu’on ne tra­vaille pas avec Ch­ris­tophe Bar­bier. •7• Parce que tant qu’on l’a, pas be­soin d’al­ler sur Lin­ke­din. •8• Parce qu’on vit dans les an­nées 60. •9• Parce qu’on bosse chez Dun­der Mif­flin Scran­ton. •10• Parce qu’on n’est pas en contact avec le client. •11• Parce qu’on n’a pas de col­lègue. •12• Parce que la fa­mille, non, et la pa­trie, non plus. •13• Parce qu’on a des hob­bies vrai­ment chiants, après ré­flexion. •14• Parce qu’on nous a ap­pris à ne ja­mais en­vier le tra­vail du voisin. •15• Parce qu’on a des dos­siers en re­tard mais qu’on en a aus­si sur tout le monde. •16• Parce qu’on adore La Réunion. •17• Parce qu’on n’est pas in­grat(e), contrai­re­ment à lui. •18• Parce que c’est la san­té. Il pa­raît. •19• Parce qu’il fi­ni­ra bien par payer. •20• Parce qu’on a pé­té les plombs. •21• Parce que c’est le bon mo­ment. •22• Parce qu’on y ar­rive à 11h30 et qu’on en re­part à 12h10. •23• Parce qu’on s’ap­pelle Mon­taf. Jaime Mon­taf. •24• Parce que l’es­sen­tiel est ailleurs. •25• Parce que ça paie bien, guet­teur(se). •26• Parce qu’il nous cor­res­pond tout à fait, contrai­re­ment à ce slip de bain. •27• Parce qu’on est dou­blure dents chez un fa­bri­cant de dé­cap­su­leurs. •28• Parce qu’on est shé­rif à Twin Peaks. •29• Pour don­ner l’exemple à cette jeu­nesse désoeu­vrée. •30• Parce que c’est le trei­zième mois de l’an­née. •31• Parce qu’on n’a be­soin de l’ai­mer que de 9h à 17h, lui •32• Parce que mé­tro, chom­du, do­do, ça rime pas. •33• Parce qu’on fait avan­cer les choses. On ne sait pas en­core les­quelles mais pro­mis, on va trou­ver! •34• Parce qu’on est bio­lo­giste. Et quel plai­sir de réunir chaque jour pi­pettes et pé­pettes! •35• Parce qu’on a dé­ci­dé d’ai­mer au­tant notre gagne-pain que notre grille-pain. •36• Parce qu’on est ber­ger(e) et que c’est notre heure. •37• Parce qu’on va vite en be­sogne. •38• Parce qu’il n’y a que ce tra­vail qui m’aille. •39• Parce qu’on a mat­ché avec le(la) boss. •40• Parce que ai­mer, c’est ce qu’il y a de plus beau. •41• Parce qu’on est den­tiste et qu’on aime les fraises. •42• Parce qu’on est en pé­riode d’es­sai. •43• Pour pou­voir dire “Mer­ci pa­tron”. •44• Parce que le dé­lai pour une au­dience aux prud’hommes est su­pé­rieur à deux ans. •45• Parce qu’on n’en au­ra pas d’autre. •46• Parce que grâce à lui, on n’est à dé­cou­vert que le 16 du mois. •47• Parce qu’on n’est pas Claude Rich. •48• Parce que de­man­deur(se) d’em­ploi, ça marche moyen sur notre pro­fil Tin­der. •49• Parce qu’on bosse au Me­def. •50• Parce qu’il faut bien le com­bler, ce vide exis­ten­tiel. •51• Parce qu’on aime trop faire des boot­camps dis­rup­tifs en mode start-up! •52• Parce qu’on est gar­dien(ne) de phare et ago­ra­phobe. •53• Parce que c’est ras­su­rant, la rou­tine. •54• Parce que c’est long jus­qu’à la mort. •55• Parce que c’est bien connu, il n’y a rien à la té­lé en jour­née. •56• Parce qu’il y a des tra­vaux dans notre im­meuble. •57• Parce que les toi­lettes de la mai­son sont bou­chées. •58• Parce qu’on n’aime pas trop ré­flé­chir. •59• Parce qu’on est DRH et que le nou­veau code du tra­vail vient d’ar­ri­ver. •60• Parce que de­puis qu’on a vu

Les Col­lègues, on ne se plaint plus. •61• Parce que c’est un su­per en­droit pour se dé­bar­ras­ser des Mon Ché­ri que l’on a eus à Noël. •62• Parce qu’il y a pire, on au­rait pu être élu(e) dé­pu­té(e) LREM. •63• Parce qu’il y a un bou­ton “po­tage” à la ma­chine à ca­fé. •64• Parce qu’on est coach de vie LOL. •65• Parce que ça rend libre, c’est écrit sur les pan­neaux à l’en­trée de l’open space. •66• Parce qu’on se sent bien obli­gé(e), on a fait plus de six ans d’études pour le dé­cro­cher. •67• Parce qu’on est bou­cher(e). •68• Parce que c’est lui qui paye notre loyer. •69• Parce qu’on s’ap­pelle Job. •70• Parce que c’est comme notre en­fant adop­tif: c’est pas vrai­ment ce­lui qu’on vou­lait mais main­te­nant qu’il est là... •71• Parce qu’il y a des frites à la can­tine. •72• Parce qu’on est le(la) coif­feur(se) de Sté­phane Le Foll. •73• Parce qu’il y a In­ter­net. •74• Parce que c’est le seul en­droit où l’on parle à des gens. •75• Et que c’est aus­si le der­nier en­droit où l’on nous res­pecte. •76• Parce qu’il est fic­tif, ben tiens. •77• Parce que ça ou autre chose... •78• Parce que nos col­lègues croient vrai­ment qu’on a le syn­drome de La Tou­rette. •79• Parce qu’il ne peut pas dire “mer­ci” quand on lui dit “je t’aime”, lui. •80• Parce que quand on est oc­cu­pé(e), on ne pense pas à la mort. •81• Parce qu’on est Jean-claude Ro­mand. •82• Parce qu’on a eu la fève au goû­ter! •83• Parce que nos col­lègues sont une belle preuve que l’on n’est pas si nul(le). •84• Parce qu’il y a une pho­to­co­pieuse et une pho­to­co­pieuse, c’est pra­tique. •85• Parce que nos enfants n’y sont qu’en pho­to. •86• Parce que, comme nous l’a ré­pé­té notre mère toute notre en­fance, notre père, c’est pas Cré­sus. •87• Parce qu’on aime tout ce qui est bien fait. •88• Parce que c’est le seul en­droit où on compte vrai­ment (OK, on est comp­table). •89• Parce que dans “congés payés”, il y a “congés” et “payés”. •90• Parce qu’on a un bu­reau per­son­nel. •91• Parce qu’on a le truc le plus pré­cieux que peut pos­sé­der un être hu­main contem­po­rain: un CDI. •92• Parce qu’on vit de nos rentes, on fait ça par plai­sir. •93• Parce qu’on rêve d’être un bon col­la­bo­ra­teur, comme grand-pa­pa. •94• Parce qu’il nous donne une rai­son va­lable d’être tou­jours sur notre smart­phone à la mai­son. •95• Parce que les gens y sont ado­rables, hu­mains, tou­jours at­ten­tifs et tra­vailleurs de­puis que l’on est char­gé(e) de dis­tri­buer les aug­men­ta­tions. •96• Parce qu’on est “as­sis­tant(e) par­le­men­taire”. •97• Parce que les notes de frais, c’est net d’im­pôt! •98• Parce qu’on est sla­sher, on a cinq bou­lots, alors for­cé­ment sur le lot... •99• Parce qu’on est un(e) gros(se) my­tho. •100• Parce qu’on est ven­dre­di 15h et que notre boss vient de par­tir.

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