« ICI, C’EST LE JEU DE MOU­VE­MENT. ET ÇA NE CHAN­GE­RA JA­MAIS.»

Sports Auvergne - - Portrait -

me pro­pose d’in­té­grer le staff de l’équipe pre­mière en 2003. » À cette époque, “Peuch” rem­place Pa­trick Ro­ca­cher aux cô­tés de son oncle Mi­chel et de Vic­toir Bof­fel­li. « J’ai pas­sé trois sai­sons avec eux, ra­conte-t-il. J’ai beau­coup ap­pris à leur contact. Mi­chel était un en­traî­neur très poin­tu et Vic­tor un ex­cep­tion­nel me­neur d’hommes. » De­mi d’ou­ver­ture du Stade Aurillacois à sa belle époque, Thierry Peuchlestrade n’a pas eu de dif­fi­cul­tés à s’adap­ter à sa nou­velle fonc­tion et a même pro­fi­té de cette ex­pé­rience pour faire par­tie de la pre­mière ces­sion du di­plôme d’état su­pé­rieur (DES) qu’il ob­tient en 2005. Après une fi­nale d’ac­ces­sion per­due contre Pau à Tou­louse la même an­née et une des­cente en Fé­dé­rale 1 dans la fou­lée en 2006, le club lui confie les rênes de la des­ti­née de l’équipe pre­mière avec Lio­nel Vial­lard. « Avec Lio­nel, le club nous a don­né

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