IN­TER­VIEW PAUL BOISSET

Sports Auvergne - - Stade Aurillacois -

Ton co­équi­pier le plus pro­fes­sion­nel ?

Le plus pro­fes­sion­nel ce n’est pas moi c’est sûr. Je mange de la char­cu­te­rie, je vais à la mus­cu quand j’ai en­vie et je ne fais des éti­re­ments que quand j’ai mal. Je di­rais que glo­ba­le­ment ce sont les étran­gers les plus pro­fes­sion­nels. Du coup, je vais dire Jack Mc Phee. J’au­rais bien dit Co­nor Gas­ton mais il boit trop.

Le plus ta­len­tueux ?

Ça dé­pend à quoi... Si c’est pour faire le DJ, je di­rai Adrien Pé­lis­sié. Si­non pour ce qui est du rug­by je pense que c’est Pe­ni Ra­vai.

Le plus cham­breur ?

Maxime Gra­nouillet sans au­cune hé­si­ta­tion. Même si Ro­main Briatte chambre pas mal aus­si. Avec eux, tout le monde est lo­gé à la même en­seigne.

Le plus fai­néant ?

Al­bert Va­len­tin sans même avoir be­soin de ré­flé­chir. Et ce qui me fait dire ça, c’est qu’il n’y a que lui qui est au ca­fé avant moi.

À quel poste tu au­rais rê­vé de jouer ?

Troi­sième ligne. Au moins j’au­rais été dans la norme en termes de pla­quage et de grat­tage. Par contre con­cer­nant la taille, il me manque 20 cm.

L’équipe qui t’a fait rê­ver ?

À l’époque j’au­rais dit le Tou­louse des an­nées 2000. C’est une équipe qui pro­dui­sait vrai­ment du beau jeu.

Tu au­rais fait quoi si tu n’avais pas fait du rug­by ?

Pour le sport, du ju­do ou du hand. Pour le tra­vail, j’au­rais choi­si quelque chose où tu voyages et qui te per­met de dé­cou­vrir des pays et des cultures. J’au­rais pu être ba­ba co­ol je crois. Ou même un hip­pie dans un van.

Ton plat pré­fé­ré ?

Une bonne truf­fade avec une en­tre­côte ou des cô­te­lettes d’agneau et un bon verre de vin.

Ton meilleur sou­ve­nir ?

La de­mi-fi­nale de l’an­née der­nière. C’était mieux que celle qu’on avait jouée à Brive. C’était chez nous, dans notre stade. Et puis il y avait une telle am­biance.

Ton pire sou­ve­nir ?

La dé­faite en fi­nale contre Bayonne. On y a cru. Dom­mage qu’on se soit mis la pres­sion parce que 80 mi­nutes c’est vrai­ment rien dans une vie.

Ton plus grand rêve ?

Faire le tour du monde.

Ton stade pré­fé­ré ?

Je ne peux pas faire au­tre­ment que de dire Jean-al­ric. Si­non, j’ai ado­ré jouer à Jean-dau­ger à Bayonne et à Mar­cel-de­flandre à La Ro­chelle. C’est des am­biances ex­cep­tion­nelles. Des stades qui ont une âme.

Le joueur qui t’a le plus mar­qué ?

Je di­rais An­drew Ma­her­tens quand il jouait à Tou­lon.

Qu’ai­me­rais-tu chan­ger dans ton jeu ?

Mon jeu au pied. Comme ça j’au­rais pu bu­ter et je ga­gne­rais mieux ma vie. Idéa­le­ment j’ai­me­rais bien avoir ce­lui de Mor­gan Parra.

Ton idole ?

Mon père. C’est lui qui m’a tout ap­pris et il m’en ap­prend en­core au­jourd’hui. Après dans le rug­by, j’ai­mais beau­coup Oli­vier Magne.

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