LES BU­SI­NESS AN­GELS

Startupper Nouvelle-Aquitaine - - Financement -

Re­tour sur in­ves­tis­se­ment, coup de coeur ou dé­fis­ca­li­sa­tion... Les ob­jec­tifs des bu­si­ness an­gels sont va­riés mais les ré­sul­tats sont là. En moyenne, les bu­si­ness an­gels fran­çais in­ves­tissent 39 000 eu­ros par star­tup. Le prin­cipe ? Un par­ti­cu­lier qui met de l’ar­gent dans une star­tup pour fi­nan­cer sa créa­tion. Réunis sous la ban­nière France An­gels, des clubs de bu­si­ness an­gels per­mettent jus­te­ment de re­grou­per ces in­ves­tis­seurs. C’est à leur porte que les star­tup­pers doivent al­ler frap­per en prio­ri­té. A Bor­deaux, Fi­na­qui in­ter­vient juste après la phase d’amor­çage et a lan­cé fin 2015 son

3e vé­hi­cule d’in­ves­tis­se­ment, Fi­na­qui 3, d’un mon­tant de 500 000 €, fé­dé­rant une qua­ran­taine d’as­so­ciés et ci­blant par­ti­cu­liè­re­ment les en­tre­prises in­no­vantes, avec la ca­pa­ci­té de gé­né­rer du pro­fit dans un laps de temps de 5 à 7 ans. Au to­tal Fi­na­qui 1 et Fi­na­qui 2 ont dé­jà per­mis de mo­bi­li­ser près de 3 M€, dont 1,4 M€ en di­rect pour les deux fonds et un peu moins de 1,5 M€ à titre in­di­vi­duel, dans 20 so­cié­tés. At­ten­tion, la sé­lec­tion est dra­co­nienne. Les in­ves­tis­seurs s’en­gagent au ca­pi­tal des en­tre­prises pour une du­rée de huit ans, sauf cas par­ti­cu­lier. Arts et Mé­tiers Bu­si­ness An­gels, as­so­cia­tion fon­dée par les in­gé­nieurs an­ciens élèves d’Arts et Mé­tiers Pa­risTech, in­ter­vient éga­le­ment dans la mé­tro­pole bor­de­laise.

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