L’agen­da des es­thètes

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Fluide élec­trique

À tra­vers des dé­cou­vertes scien­ti­fiques au­tour du «fluide élec­trique» au cou­rant du XVIIIÈ siècle, l’ex­po­si­tion montre l’émer­gence d’une science nou­velle, l’élec­ti­ci­té, qui s’ins­pire des idées et de la phi­li­so­phie du siècle des Lu­mières. Elle s’at­tache à mon­trer de quelle ma­nière les phy­si­ciens ont dé­crit leurs ex­pé­riences et théo­ries dans de nom­breux ou­vrages conser­vés au mu­sée, éga­le­ment lieu de con­ser­va­tion du pa­tri­moine écrit de l’élec­tri­ci­té. Des images poè­tiques, pho­tos dé­ca­lées, gra­vures et ob­jets illus­trent une nou­veau­té scien­ti­fique, entre ma­gie et science. Jus­qu’au 31 dé­cembre 2017, au Mu­sée EDF Elec­tro­po­lis, à Mulhouse.

Ré­tros­pec­tive

Cette ex­po­si­tion pré­sente une ré­tros­pec­tive de Thier­ry-loïc Bous­sard, dont l’oeuvre foi­son­nante, aty­pique et oh com­bien sin­gu­lière at­teste d’une longue tra­di­tion française : celle du peintre qui dans le se­cret de son atelier pour­suit, so­li­taire et sou­vent in­com­pris, l’aven­ture de la créa­tion. Ce mythe puis­sant, ne cesse d’ir­ri­guer l’his­toire de l’art avec le suc­cès que l’on sait. Un mythe puis­sant. Thier­ry-loïc Bous­sard ne fut pas un ar­tiste maudit. Sa vo­lon­té de pour­suivre en so­li­taire son che­min, il l’a cher­ché, re­ven­di­qué, ac­cep­tant im­pli­ci­te­ment que son oeuvre reste fi­na­le­ment confi­den­tielle. Six ans après son dé­cès, les ar­tistes et com­mis­saires qui l’ont connu ne cessent de cé­lé­brer son oeuvre. Du 1er juillet au 17 sep­tembre 2017, au Centre d’art Trans­pa­lette, à Bourges.

3e Ju­bi­lé Im­pé­rial

La ville de Rueil-mal­mai­son pro­pose de re­vivre l’his­toire de Na­po­léon et Jo­sé­phine au tra­vers du Ju­bi­lé Im­pé­rial. Du­rant deux jours, plu­sieurs ani­ma­tions cultu­relles ain­si que l’inau­gu­ra­tion du Car­ré bo­ta­nique per­met­tront de s’im­mer­ger à l’époque de Jo­sé­phine et Na­po­léon, couple my­thique qui mar­qua l’his­toire de la ville. Ate­liers, spec­tacles, re­cons­truc­tions, fan­fares, ex­po­si­tions, fi­gu­rants et dé­fi­lés, la ville bat­tra au coeur du Pre­mier Em­pire ! Une Hor­ten­sia se­ra éga­le­ment créée pour l’oc­ca­sion, avec un bap­tême de l’hor­ten­sia en pré­sence de Jo­sé­phine et sa cour. Du 23 au 24 sep­tembre 2017, à Rueil-mal­mai­son.

Les lau­réats du Prix de la Jeune Créa­tion Mé­tiers d’art

Le Prix de la Jeune Créa­tion Mé­tiers d’art ré­vèle et ac­com­pagne chaque an­née une nou­velle gé­né­ra­tion de créa­teurs, sé­lec­tion­nés sur des cri­tères de qua­li­té ar­tis­tique et de maî­trise d’un sa­voir-faire. Pour l’édi­tion 2017, trois lau­réats aux uni­vers aus­si sur­pre­nants qu’élé­gants ont été dis­tin­gués : Maxime Le­roy, plu­mas­sier, Ma­rie Mas­son, ar­tiste en bi­joux contem­po­rains et An­to­nin Mon­gin, en­no­blis­seur tex­tile che­veux. Jus­qu’au 5 aôut, chez Em­preintes, à Pa­ris.

Une le­çon de ci­né­ma : un cer­tain Mé­pris.

En 1963, Jean-louis Swi­ners, pho­to­graphe re­por­ter pour le men­suel Réa­li­tés, est en­voyé par sa ré­dac­tion pas­ser quelques jours sur le tour­nage du film Le Mé­pris, à Rome. Adap­té du cé­lèbre ro­man d’al­ber­to Mo­ra­via par Jean-luc Go­dard, le film dé­crit la dés­in­té­gra­tion d’un couple, in­ter­pré­té par Bri­gitte Bar­dot et Mi­chel Pic­co­li. Pour une rai­son inconnue, les images de Swi­ners ne se­ront pas uti­li­sées par son jour­nal et res­te­ront dans ses ar­chives pen­dant plus de 50 ans, in­tactes et in­con­nues du pu­blic, jus­qu’à au­jourd’hui. Jus­qu’au 12 sep­tembre 2017, à la Ga­le­rie de l’in­sant, à Pa­ris.

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