Le vent du SUP souffle sur le Caillou !

SUP - - Sommaire - _TEXTE : VINCENT VE­RHOE­VEN _PHOTOS : GILL CHA­BAUD

RE­TOUR AU MOIS DE FÉ­VRIER. EN MÉ­TRO­POLE, L’HI­VER N’EST PAS EN­CORE TER­MI­NÉ , MAIS POUR VINCENT VE­RHOE­VEN, IL EST TEMPS DE QUIT­TER LES BEAUX SOM­METS EN­NEI­GÉS DES ALPES EN DI­REC­TION D’UNE DES PLUS BELLES ILES AU MONDE. SANS DOUTE ALER­TÉ PAR LES PER­FOR­MANCES DE TI­TOUAN PUYO SUR LA FIN DE SAI­SON SUP RACE 2013, VINCENT N’A PAS CHOI­SI AU HA­SARD SA DES­TI­NA­TION D’EN­TRAI­NE­MENT HI­VER­NAL. A LUI, LA NOU­VELLE CA­LÉ­DO­NIE, À LUI LES GROS DOWN­WIN­DERS !

Après quelques heures pas­sées dans un A380 flam­bant neuf, un pe­tit stop en Ma­lai­sie et ça y est, il est en­fin temps d’at­ter­rir sur le « Caillou » ! Ton­ton De­nis est là avec les pe­tites cou­sines, ils me couvrent de col­liers de fleurs lo­cales, le ton est don­né, je suis bien ar­ri­vé au pa­ra­dis ! Dès le len­de­main, j'ai dé­jà ren­dez-vous avec une par­tie de la troupe de ra­meurs lo­caux. Au­jourd’hui pas de vent, ça se­ra donc en­traî­ne­ment « flat » ! Ok, par­fait pour un pe­tit dé­cras­sage, ça fait 3 mois que je suis à la mon­tagne et que je n'ai pas tou­ché à une pa­gaie, il va fal­loir re­prendre le rythme ! Je fais la connais­sance de Franck Mul­ler qui m'a convié à ce pe­tit trai­ning. Franck fait par­tie de ces lo­caux sur-mo­ti­vés tou­jours prêts à al­ler ra­mer quelles que soient les condi­tions. Il est af­fû­té comme une lame de ra­soir et, pré­pa­rant la Mo­lo­kai, il n'a peur de rien ! La mise en jambe est « phy­sique » ! En bon Z'oreille fraî­che­ment dé­bar­qué, j'ai em­prun­té une planche pour l'oc­ca­sion, ou­blié mon Vest­pac, et on part pour 20 km ! Pas mal comme re­tour sur l'eau ! Je dé­couvre l'Anse Va­ta, un pe­tit coin de pa­ra­dis où co­ha­bitent sports nau­tiques, bars de plage et ma­ga­sins en tous genres. A ce mo­ment-là, je ne le sais pas en­core, mais cette fa­meuse Anse Va­ta se­ra le point de ral­lie­ment de tous nos down­winds or­ga­ni­sés pen­dant la suite du sé­jour ! Les pre­miers coups de rame sur cette eau trans­lu­cide ont une sa­veur par­ti­cu­lière, il faut dire que la tem­pé­ra­ture de l'eau avoi­sine les 27°C et que celle de l'ex­té­rieure les 30… Juste un peu plus chaud que les eaux bre­tonnes en somme ! Les pre­miers mètres à peine ef­fec­tués, une im­mense raie vient dé­li­ca­te­ment se pla­cer sous ma planche sui­vie par un mil­liard de pe­tits pois­sons mul­ti­co­lores ! Les co­raux, de formes et de cou­leurs dif­fé­rentes, ont en­va­hi les fonds ma­rins pour le plus grand bon­heur de mes pe­tits yeux émer­veillés ! Je com­prends très vite qu'ici, le Stand up paddle est l’un des meilleurs moyens de dé­cou­verte de la faune et la flore ma­rine, quoi de mieux que de sur­plom­ber ces splen­deurs au fil de l'eau et au rythme que

« JE DÉ­COUVRE L'ANSE VA­TA, UN PE­TIT COIN DE PA­RA­DIS. JE NE LE SAIS PAS EN­CORE, MAIS CE­LA DE­VIEN­DRA NOTRE POINT DE RAL­LIE­MENT DE TOUS NOS DOWN­WINDS ! »

l'on sou­haite ! Après m'être briè­ve­ment éga­ré à rê­vas­ser, je me sou­viens qu'à la base c'est un en­traî­ne­ment et là-bas ils ne font pas sem­blant, Franck aug­mente peu à peu le rythme, les pre­mières gouttes dé­gou­linent de mon front, c'est par­ti pour 20 km au­tour des îlots Sainte Ma­rie ac­com­pa­gné par Ma­rio, Ch­ris­tine, Axel, John­ny… Fin d'en­traî­ne­ment, pe­tit « dé­briefe » avec les ra­meurs. Ils m'ex­pliquent qu'ici de­puis deux ans, une grosse ému­la­tion est née au­tour du SUP, des as­so­cia­tions se sont créées, des groupes se sont or­ga­ni­sés et la pra­tique du Stand up paddle de race s'est réel­le­ment dé­mo­cra­ti­sée. Chaque en­traî­ne­ment voit de nou­velles têtes s'es­sayer à notre sport et « cho­per » le vi­rus ! Re­tour à la mai­son, le jet­lag com­mence à se faire res­sen­tir, je m'en­dors en me di­sant que ce mois et de­mi en Ca­lé­do­nie risque de me faire re­gret­ter l'achat de mon billet re­tour ! Le len­de­main, ren­dez-vous avec Ti­touan Puyo, le dé­sor­mais ul­tra connu « Dark Horse », cal­doche tout juste re­ve­nu d'Aus­tra­lie où il a bot­té les fesses à quel­que­suns des meilleurs ra­meurs mon­diaux ! Il me donne ren­dez-vous au Shop de Re­na­to Mer­cu­ri (Nou­mea Board Shop), son spon­sor mais avant tout son ami. On dis­cute quelques mi­nutes et Re­na­to, comme par ma­gie, pro­pose de me mettre à dis­po­si­tion une NSP 12'6 pour toute la du­rée de mon sé­jour. Je dois avouer que je n'en re­viens pas et je com­mence à com­prendre pour­quoi les Ca­lé­do­niens ont la ré­pu­ta­tion

d'être ul­tra ac­cueillants ! Au bout de quelques mi­nutes, Ti2 me balance un pe­tit : « Down­wind cet après-mi­di ? » Go ! On charge les boards di­rec­tion le Kuen­du Beach, spot d'ar­ri­vée du down­wind. Une petite anse pro­té­gée où ont pous­sé de ma­gni­fiques pe­tites ca­banes en bois sur pi­lo­tis ! Re­tour à l'Anse Va­ta, où une autre fi­gure lé­gen­daire de l’île se joint à nous pour ce pre­mier down­wind calédonien : Jean-Louis Col­mas. Shapeur de gé­nie, il sort de son ca­mion un pro­to fa­çon­né par ses pe­tites mains et se lance à l'as­saut des les mor­dus de SUP (par­fois jus­qu'à 30 ra­meurs !) de se re­trou­ver avant ou après le bou­lot pour une ses­sion 100% glisse hy­per convi­viale ! Après ce DW d'ap­pren­tis­sage, on peut faire le grand saut, et sur­fer jus­qu’à Naïa à par­tir du même point de dé­part, l'ar­ri­vée se si­tuant cette fois à 25km sous le vent dans un lo­tis­se­ment pri­vé. Ce down­wind est très agréable en 14' car la houle s'al­longe à par­tir de la mi-par­cours of­frant des phases de surf très longues et de belles connexions entre les bumps. La lo­gis­tique sur ce par­cours étant un peu

« SI L'ON DIS­POSE D'UN BA­TEAU, DES PAR­COURS SONT ORGANISABLES D'ÎLOT À ÎLOT PER­MET­TANT DE PRO­FI­TER DE MUL­TIPLES RUNS OÙ L'ON EST SEUL AU MONDE ! »

bumps avec nous. En plus de créer ses propres planches, Jean-Louis est un sa­cré ra­meur, il mène la danse avec Ti2 et j'es­saie tant bien que mal de res­ter au contact ! Ce pre­mier par­cours dos au vent que l'on re­fe­ra maintes et maintes fois du­rant mon sé­jour est ul­tra glis­sant, les bumps s’en­chaînent non-stop, on pour­rait qua­si­ment ap­pe­ler ça un « down­wind école » ! Le vent do­mi­nant étant l'ali­zé de sud-est, ce par­cours suit par­fai­te­ment cet axe et se réa­lise aux abords de Nou­méa. Il per­met à tous plus com­plexe, Franck Mul­ler n'a pas hé­si­té à in­ves­tir dans un ca­mion XXL, et une re­morque adap­tée nous per­met­tant de char­ger padd­leurs et Stand up paddle ! En réa­li­té, seul un faible pour­cen­tage du po­ten­tiel down­wind de l’île est uti­li­sé cou­ram­ment. En ef­fet, dés lors que l'on s'éloigne quelque peu de la côte, la houle étant plus for­mée, les par­cours down­winds n'en sont que plus glis­sants ! Si l'on dis­pose d'un ba­teau, des par­cours sont organisables d'îlot à îlot per­met­tant de pro­fi­ter de mul­tiples runs où l'on est seul au monde ! A no­ter que des ba­teaux taxis, au dé­part de la baie de l'or­phe­li­nat, offrent leurs ser­vices afin d'ef­fec­tuer ce type de down­winds ! Une se­maine se passe ain­si avec à peu près le même rythme, pas mal d’en­traî­ne­ments tous aus­si bons les uns que les autres, un nombre de ren­contres in­cal­cu­lable. Chaque jour je dis­cute avec un ou plu­sieurs nou­veaux ra­meurs ha­bi­tués des down­winds, on se re­trou­ve­ra même une fois à 30 pour un trai­ning de « rou­tine ». C'est un monde pa­ral­lèle lors­qu'on sait qu'en France on est ra­re­ment plus de 4/5 à s’en­traî­ner en­semble !! Après avoir en­chaî­né de mul­tiples down­winds aux abords de la ville, mû­rit sou­dain une autre en­vie : se rap­pro­cher de la bar­rière de co­rail ! L'idée est simple : trou­ver un ba­teau nous ame­nant jus­qu'au Phare Amédée, mettre les boards à l'eau sur place di­rec­tion l'épave de l'Ever Pros­pe­ri­ty, si­tuée à 13 km sous le vent ! Réunion ex­tra­or­di­naire dans les lo­caux du Nou­mea Board Shop… Le grain de fo­lie de Re­na­to as­so­cié à l'or­ga­ni­sa­tion et à la lo­gis­tique de Gill Cha­baud (pho­to­graphe) nous conduisent dès le len­de­main vers un trip ma­gique ! Le len­de­main ma­tin donc, tout le monde est sur le pied de guerre. Nous char­geons tout le ma­tos sur notre se­mi ri­gide et c'est par­ti pour une re­mon­tée au vent d'une ving­taine de ki­lo­mètres ! La houle est bien pré­sente, le vent for­cit au fur et à me­sure, le down­wind s'an­nonce très bon !! Ar­ri­vés

sur l’îlot, pe­tit foo­ting jus­qu'en haut du phare pour ad­mi­rer ce splen­dide pay­sage, une vue à 360 de­grés sur l'im­men­si­té du la­gon, puis nous nous met­tons à l'eau. Cap sur cette grande épave échouée sur la grande bar­rière de co­rail de­puis plus d'une cin­quan­taine d'an­nées. Après s'être mis dans l'axe du vent, les bumps s’en­chaînent, nous sommes au surf sur les deux pre­miers tiers du par­cours ! Les différents tons de cou­leurs qui dé­filent sous la board sont in­croyables. Entre le sable blanc, les im­menses co­raux et la faune ma­rine om­ni­pré­sente (raie, tor­tue,...), on en prend plein la vue ! La der­nière par­tie, plus proche du ré­cif, est net­te­ment plus calme, mais néan­moins glis­sante. Nous au­rons même la chance de sur­fer quelques pe­tites vagues dé­fer­lant au ras de l'épave, en bref une jour­née pa­ra­di­siaque !!! A peine trois se­maine d'écou­lées mais j'ai dé­jà la tête pleine de sou­ve­nirs in­croyables et ça n'est pas fi­ni ! Soir de bar­be­cue chez Re­na­to, on re­çoit un ap­pel, c'est notre Gillou na­tio­nal, « Hey les gars ça vous dit d'al­ler faire du Stand up sur l’île des Pins ? On dé­colle dans deux jours aux au­rores ! » Deux jours plus tard, ren­dez-vous à 6h30 du ma­tin. Deux pe­tits avions 4 places nous at­tendent, le dé­col­lage est pré­vu à 7h di­rec­tion l'une des plus belles îles du monde : l'Île des Pins. On charge en vi­tesse nos pa­gaies, nos 12'6 gon­flables dans les soutes et c'est par­ti pour 40 mi­nutes de vol ! Nous sur­vo­lons le la­gon à basse al­ti­tude ce qui nous per­met de res­ter bouche bée de­vant le dé­gra­dé de cou­leurs qui s'offre à nous, le pe­tit trip s'an­nonce gran­diose !

« HEY LES GARS ÇA VOUS DIT D'AL­LER FAIRE DU STAND UP SUR L’ÎLE DES PINS ? ON DÉ­COLLE DANS DEUX JOURS AUX AU­RORES ! »

Ar­ri­vés sur place, notre chauf­feur nous con­duit jus­qu'à l'en­trée de la pis­cine na­tu­relle, lieu dit de la baie d’Oro, nous nous ac­quit­tons de notre « ti­cket d'en­trée » et c'est par­ti. Après une petite marche dans le bras de mer puis dans la fo­rêt, nous dé­bar­quons en­fin sur le spot de rêve, ce­lui que l'on voit sur les cartes pos­tales mais qui nous semble tou­jours re­tou­ché par je ne sais quel lo­gi­ciel pho­to... Et bien non, ici c'est 100% na­tu­rel, il suf­fit de mettre la tête sous l'eau quelques se­condes pour s'of­frir un spec­tacle in­croyable. Ici les pois­sons sont rois et les quelques cen­taines, voire mil­liers d'es­pèces présentes en sont bien la preuve !! Nous gon­flons en vi­tesse nos SUP et c'est par­ti pour une vi­site en long et en large de ce lieu ma­gique. A l'ex­té­rieur de la pis­cine pro­té­gée par les ro­chers, s'écrasent de grandes vagues bien cos­taudes. Ce­la a pour ef­fet de créer une zone de cou­rant à l'in­té­rieur même de la pis­cine ! Avec Ti­touan, nous nous em­pres­sons d'al­ler jouer dans cette veine de cou­rant tur­quoise ! Le sable blanc et ul­tra fin nous per­met, du haut de nos SUP, d’ad­mi­rer les fonds ma­rins tout en jouant comme des mômes à re­mon­ter le cou­rant ! Mi­di, il est dé­jà l'heure de re­joindre le gîte de Na­tai­watch, où nous at­tendent de ma­gni­fiques as­siettes de pois­sons crus, de crus­ta­cés et de cre­vettes fraîches. Petite sieste et di­rec­tion la baie de Ku­to pour une belle ba­lade en gon­flable, en­tou­rée de sable blanc et d'eau tur­quoise ! On pour­rait croire que le temps s'est ar­rê­té sur cette île où le calme règne en maître ! Une su­perbe ex­pé­rience à re­nou­ve­ler dès que pos­sible, en en­vi­sa­geant même un pe­tit bi­vouac sur place pour ex­plo­rer plus en pro­fon­deur ce pe­tit coin de pa­ra­dis ! On re­mer­cie­ra Laurent et Ju­lien, nos pi­lotes d’avions pour la jour­née et le gîte Na­tai­watch pour le trans­port, l’ac­cueil et la res­tau­ra­tion au top !! Chan­ceux que je suis, pen­dant la pé­riode où j'étais là-bas, trois courses ont été or­ga­ni­sées, de la beach race au down­wind, en pas­sant par le re­lais, tout y est pas­sé et tou­jours dans cette am­biance com­pète' mais dé­ten­due ! A l'oc­ca­sion de la NRJ Pro Cup or­ga­ni­sée par l'ANG, des cou­reurs aus­tra­liens (Alain Teur­que­til et Ch­ris Par­ker) avaient d'ailleurs fait le dé­pla­ce­ment pour tâ­ter un peu le ter­rain, et au vu de leurs sou­rires à la fin du week-end, je suis prêt à pa­rier qu'ils se­ront plus nom­breux l'an pro­chain ! On en en­tend peu par­ler en mé­tro­pole, mais il y a une forte par­ti­ci­pa­tion aux courses du cô­té de Nou­méa et par­ti­cu­liè­re­ment chez les fé­mi­nines ! En ef­fet, les filles sont su­per présentes et le ni­veau monte, monte, monte. Il se­rait d'ailleurs in­té­res­sant de voir toutes ces su­per wo­men en ac­tion sur des courses chez nous, il pour­rait y avoir des sur­prises ! Je ne se­rais res­té qu'un mois et de­mi sur le Cailloux (dé­jà pas mal me di­rez-vous !) mais j'ai l'im­pres­sion d'y avoir vé­cu d'in­cal­cu­lables mo­ments de bon­heur ! La vie est ryth­mée par le sport et quoi qu'il ar­rive, il y a tou­jours quel­qu'un de par­tant pour al­ler ra­mer, cou­rir, pé­da­ler, na­ger... Le cli­mat par­fai­te­ment adap­té aux sports out­door per­met à cha­cun d'y trou­ver son compte et il n'est fi­na­le­ment pas éton­nant de voir une telle mo­ti­va­tion ! A voir comme les clubs de Va'a lo­caux dé­bordent de ma­té­riel, on sai­sit as­sez vite que l'on est au pays de la rame et il est donc évident que ces îles sont le ber­ceau de nos futurs cham­pions. Il n'y a qu'à voir comment Ti2, en­core in­con­nu il y a un an, a su se his­ser dès sa pre­mière an­née au plus haut ni­veau mon­dial ! Le bi­lan de ce pe­tit trip est bien évi­dem­ment ul­tra po­si­tif, je dois même avouer que j'ai lon­gue­ment hé­si­té avant de re­ve­nir en mé­tro­pole tel­le­ment l'ac­cueil et le dé­rou­le­ment de mon sé­jour ont été in­croyables ! Mais le mieux à mon humble avis, c'est d'al­ler voir sur place, une chose est sure, vous ne se­rez pas dé­çu !!!

La Nou­velle Ca­lé­do­nie abrite le plus grand la­gon du monde, le ter­rain de jeu en paddle n'en est que plus in­té­res­sant !

Ci-des­sous,de haut en bas et de gauche à droite : Un SUP-stop­peur cham­pion du monde ! Gon­flage des planches sur l'Ile des Pins Ar­ri­vée de l'équipe sur l'Ile des Pins par la voie des airs. Ba­lade dans le bras de Mer me­nant à la pis­cine na­tu­relle (Ile des Pins)...

En haut : Down­wind au ras de la bar­rière de co­rail (Phare Amédée- Ever Pros­pe­ri­ty) À droite, en haut : Franck Mul­ler et "Ti2" à la chasse aux bumps ! À droite, en bas : Vincent Ve­rhoe­ven et Ti­touan "Ti2" Puyo pro­fitent des eaux tur­quoises de l'ile des Pins.

En haut à gauche : Vue aé­rienne de la pis­cine na­tu­relle sur l'ile des Pins. En bas à gauche : Vincent "re­lax" lors d'un Down­wind au large de Nou­mea En bas à droite : Un Zo­reille et un Cal­doche per­dus dans la fo­rêt (ile des Pins)

À gauche : Ar­ri­vée d'un down­wind de 20 km sur un îlot per­du.

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