Par­tie de foot chez Mo­nick

Tatouage Magazine - - Rencontre Éric -

Au der­nier Cé­zanne, deux pe­tites pièces étaient ap­pa­rues sur la peau d’Eric : le sym­bole du dol­lar sur l a main et l e l ogo de Scho­rem, le fer de lance à Rot­ter­dam du re­nou­veau des sa­lons de bar­bier à l ’ an­cienne en Eu­rope : « On y va tous les tr ois mois, ce sont de­ve­nus des amis. Je leur ai de­man­dé si je pou­vais me fair e ta­touer leur lo­go et ils m’ont ame­né chez la femme d’un des bar­biers, miss Mar­la, qui ta­toue à The Of­fice. Ils m’ont de­man­dé de fair e le lo­go des bar­biers de Scho­rem qu’ils ont tous. C’est un hon­neur pour moi. » Un sa­cré sou­ve­nir aus­si, sur­tout quand Éric, au mo­ment de la pho­to de groupe, n’a pas échap­pé à la tra­di­tion : une grande claque de cha­cun des mecs sur le ta­touage tout frais. Un adou­be­ment. On ne le di­rait pas comme ça, avec sa che- mise aux manches re­mon­tées, sa cra­vate et son gi­let, mais Éric a com­men­cé à se faire pi­quer il y a long­temps, à 18 ans. Le t atouage l ’ at­tire, t out comme l a mo­to. En­fant, i l s e r êve hé­ros s ol i t ai re s ur s a bé­cane, cow- boy du XXe siècle. Il veut se faire mar­quer par Al­lan de Mar­seille, alors i n s t a l l é à Ai x - e n - P r o v e n c e . On e s t e n 1985 : « C’était le ta­toueur du Sud-Est à l’époque. Mal­heu­reu­se­ment, il n’a pas pu et m’a en­voyé chez Mo­nick à Mar­seille ( son ex- femme, NDLR) qui m’a ta­toué. » Comme tous ceux qui se font pi­quer pour la pre­mière fois, Éric n’est pas très se­rein ce j our- l à. I l s e s ou­vi ent de l a f i l l e de Mo­nick qui joue au bal­lon dans le stu­dio. Une autre époque. Les an­nées passent et le ta­touage vieillit. Éric le fait re­cou­vrir plus tard par un so­leil à quatre branches, puis étof­fer avec des mo­tifs po­ly­né­siens qui lui re­couvrent tout le haut du bras, un bou­lot d ’ A l e x , d e P e r f e c t L i n e Ta t t o o (La Mou­tonne), de­ve­nu un ami de­puis.

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