Études Se for­mer en Nor­man­die

De nom­breuses for­ma­tions sont pro­po­sées en Nor­man­die et cer­taines s’illus­trent même à l’in­ter­na­tio­nal.

Tendance Ouest Rouen - - FORMATION -

For­ma­tions pri­vées ou pu­bliques, courtes ou longues, la Nor­man­die pro­pose des di­zaines de fi­lières dif­fé­rentes pour ré­pondre aux be­soins et aux en­vies de tous les pu­blics.

Quand vient l’heure de choi­sir une for­ma­tion ou un éta­blis­se­ment en Nor­man­die, il est sou­vent dif­fi­cile de s’y re­trou­ver. C’est pour ten­ter d’y voir plus clair, mais aus­si pour don­ner des clés afin de faire son choix, que de nom­breux clas­se­ments sont ré­gu­liè­re­ment éta­blis.

Concur­rence entre écoles

Le titre fait fi­gure de ré­fé­rence pour les jeunes, le ma­ga­zine L’Étu­diant pu­blie chaque an­née dif­fé­rents

pal­ma­rès. “J’ai choi­si Neo­ma pour sa ré­pu­ta­tion et se­lon le clas­se­ment des écoles de com­merce en termes d’en­sei

gne­ment”, sou­ligne Lu­cie de Saint-Étienne, une an­cienne élève de Neo­ma bu­si­ness school (lire aus­si page VIII). Cette école de com­merce se classe ain­si 10e du pal­ma­rès des grandes écoles de com­merce. “Neo­ma est un

concur­rent, ad­met Isa­belle Dalle, di­rec­trice des re­la­tions ins­ti­tu­tion­nelles à l’EM Nor­man­die (clas­sée 19e du même pal­ma­rès). Ils ont leurs par­ti­cu­la­ri­tés et nous avons les nôtres.” L’école dis­pose de cinq cam­pus en Eu­rope, dont Le Havre et Caen. “Nous pro­po­sons des par­cours spé­ci­fiques comme au Havre où il y a des spé­cia­li­sa­tions sur la lo­gis­tique, en lien avec le port.” Autre pal-

ma­rès, ce­lui des écoles d’in­gé­nieur. L’In­sa se classe 30e au ni­veau na­tio­nal mais “elle est la pre­mière en Nor­man

die”, pré­cise Maxime Rey­net, res­pon­sable du ser­vice com­mu­ni­ca­tion de l’école. L’In­sa, qui a fê­té en 2015 ses 30 ans, at­tire des étu­diants in­ter­na­tio­naux et “de toute la France”. “Nous nous dis­tin­guons des autres écoles d’in­gé­nieur puisque 25 % des for­ma­tions sont sous le cha­peau des hu­ma­ni­tés, il n’y a pas que des sciences.” Pour at­ti­rer des étu­diants, les éta­blis­se­ments misent ain­si sur leurs spé­ci­fi­ci­tés. À l’Ési­ge­lec, les res­pon­sables mettent en avant l’ap­pren­tis­sage : “Les trois der­nières an­nées y sont éli­gibles, nous avons 100 places dis­po­nibles en ap­pren­tis­sage”, ex­plique San­dra Saas, di­rec­trice de la com­mu­ni­ca­tion. Pour être plus forts face aux autres, l’Ési­ge­lec s’est d’ailleurs rap­pro­ché du Ce­si pour lan­cer à la ren­trée un nou­veau mas­tère spé­cia­li­sé en Ma­na­ger in­dus­tria­li­sa­tion.

L’uni­ver­si­té se dé­marque

Il y a aus­si une voie qui reste plé­bis­ci­tée par les néo- ba­che­liers nor­mands : l’uni­ver­si­té at­tire tou­jours. Pour la pre­mière fois cette an­née, Nor­man­die uni­ver­si­té, le re­grou­pe­ment des uni­ver­si­tés de Rouen, du Havre et de Caen a fait son en­trée dans le clas­se­ment de la re­vue bri­tan­nique Times Hi­gher Edu­ca­tion, à la 800e place. “C’est la pre­mière fois qu’un éta­blis­se­ment d’enseignement su­pé­rieur et de re­cherche nor­mand entre dans ce pres­ti­gieux clas­se­ment”, note la pré­si­dence de Nor­man­die uni­ver­si­té. Pour au­tant, ce n’est pas la pre­mière fois que l’uni­ver­si­té rouen­naise se dis­tingue puisque sa fi­lière Lettres, langues et arts est la meilleure en France concer­nant le taux d’in­ser­tion pro­fes­sion­nelle à l’is­sue d’un mas­ter. 94 % des étu­diants trouvent un em­ploi, à éga­li­té avec Cer­gy- Pon­toise, se­lon les chiffres du mi­nis­tère de l’enseignement su­pé­rieur por­tant sur les di­plô­més en 2014.

L’uni­ver­si­té de Rouen reste l’éta­blis­se­ment pri­vi­lé­gié par les jeunes ba­che­liers et cer­taines fi­lières se classent d’ailleurs par­mi les meilleures au ni­veau na­tio­nal.

L’EM Nor­man­die s’ap­prête à dé­mé­na­ger sur un nou­veau cam­pus au Havre en sep­tembre 2019.

L’Ési­ge­lec at­tire cette an­née 2000 étu­diants dont 30 % sont ori­gi­naires de Nor­man­die.

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