ONCE UPON A WILD AN­I­MAL BO­LIVIA

IL ÉTAIT UNE FAUNE: LA BO­LIVIE

The Point of You - - HISTORETHIC -

Within the borders of Bo­livia there is a stag­ger­ing ar­ray of land­scapes, Quechua songs to cheer your spir­its and a pul­sat­ing bio­di­ver­sity that makes you want to fight to pro­tect it.

/À lui seul, l'État pluri­na­tional de Bo­livie présente un en­sem­ble de paysages qui lais­sent rêveur, des chants Quechua qui in­spirent la bonne humeur et une bio­di­ver­sité on­doy­ante qui donne en­vie de se bat­tre pour la défendre.

There is no point of com­par­i­son be­tween the great plains of the east, the 4,000-me­ter Alti­plano sur­rounded by soar­ing 6,000-me­ter peaks, Lake Tit­i­caca and the Ama­zon. This coun­try of eight mil­lion people is a melt­ing pot bring­ing to­gether a range of lan­guages, eth­nic­i­ties, and di­verse cul­tures. Bo­livia’s fauna varies greatly from re­gion to re­gion, as do the dis­tinc­tive cli­matic and en­vi­ron­men­tal con­di­tions of each. Vir­gin forests, marsh­lands, sa­van­nahs, vol­ca­noes, snowy peaks and high plateaus cre­ate sweep­ing panora­mas that are home to the most un­usual species. /Pas de com­mune mesure en­tre les grandes plaines de l'Ori­ente, l'Alti­plano, cul­mi­nant à 4’000 mètres et en­touré de som­mets de plus de 6’000 mètres, le Lac Tit­i­caca ou l'Ama­zonie. Ce pays de huit mil­lions d'habi­tants est un véri­ta­ble melt­ing-pot rassem­blant des in­di­vidus de langue, de couleur de peau et de tra­di­tions di­ver­si­fiées. La faune bo­livi­enne se dis­tingue en fonc­tion des ré­gions ainsi que de leurs spé­ci­ficités cli­ma­tiques et na­turelles. Forêts vierges, marais, sa­vanes, vol­cans, pics en­neigés et plateaux com­posent d’im­menses panora­mas dans lesquels vivent les es­pèces les plus atyp­iques.

Re­mark­able species make up Bo­livia’s bird life, in­clud­ing the con­dor revered by the In­cas and now in­creas­ingly rare. Tou­cans and scar­let macaws (or Ara ma­cao) com­pete col­or­fully with an ex­tra­or­di­nary species of pink flamingo, the James’s Flamingo. In short, it would take much more than four pages to de­scribe the life and beauty of this un­tamed land. How­ever, we should be aware that in some ar­eas of the vast Ama­zon basin, the in­crease in agri­cul­tural ac­tiv­ity has un­for­tu­nately changed the ecosys­tem. Ac­cord­ing to the Zo­o­log­i­cal So­ci­ety of Lon­don (ZSL), al­most one in five rep­tile species are threat­ened with extinction, equat­ing to 19% of the world’s rep­tiles. And para­dox­i­cally, re­cently dis­cov­ered species are al­ready en­dan­gered. The worst of it all is that we are de­stroy­ing things we don't even know about yet! In a coun­try that re­gards eco­nomic de­vel­op­ment as a pri­or­ity, real en­vi­ron­men­tal safe­guards do not ap­pear to be on the agenda. For­tu­nately, the na­tional parks in the east­ern prov­ince of Santa Cruz are try­ing to ful­fill their remit. But there is much work to be done. The Noel Kempff Mer­cado Na­tional Park alone is home to 130 species of mam­mals, 620 species of birds and 70 species of rep­tiles. /Des es­pèces re­mar­quables com­posent la faune avi­aire, pour ne citer que le con­dor vénéré par les In­cas, qui se fait dé­sor­mais de plus en plus rare. Le tou­can et l’ara rouge, ou ma­cao, ri­valisent en toute beauté avec une es­pèce ex­traor­di­naire de fla­mant rose, le Fla­mant de James. Bref, il faudrait bien plus de qu­a­tre pages pour décrire la vie et la beauté de cet univers sauvage. Sachez toute­fois que dans cer­taines zones de l’im­men­sité ama­zoni­enne, l’ex­ten­sion de l’ac­tiv­ité agri­cole a mal­heureuse­ment mod­i­fié l’écosys­tème. Selon la So­ciété zoologique de Lon­dres (ZSL), près d’un rep­tile sur cinq est men­acé d’extinction, soit 19% des rep­tiles de la planète. Et para­doxale­ment, des es­pèces tout juste dé­cou­vertes sont déjà en voie de dis­pari­tion. Le comble: nous détru­isons ce que nous ne con­nais­sons pas encore! Dans un pays con­sid­érant le développe­ment économique comme une pri­or­ité, une réelle mesure de pro­tec­tion en­vi­ron­nemen­tale ne sem­ble pas être à l’or­dre du jour. Fort heureuse­ment, les Parcs na­tionaux de l’Ori­ente dans la prov­ince de Santa Cruz, ten­tent de rem­plir le cahier des charges. Mais il y a du tra­vail. À lui seul, le Parc na­tional Noel Kempff Mer­cado abrite 130 es­pèces de mam­mifères, 620 es­pèces d’oiseaux et 70 es­pèces de rep­tiles.

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