DANS LA PEAU DE MICK JAG­GER

La bouche la plus cé­lèbre du rock co­pro­duit la sé­rie Vi­nyl, im­mer­sion dans la scène mu­si­cale new-yor­kaise des an­nées 1970. L’oc­ca­sion de re­tra­cer son par­cours.

Vanity Fair (France) - - Fanfare - SO­PHIE RO­SE­MONT

B ête de scène et de sexe, Mick Jag­ger doit sa lon­gé­vi­té (55 ans de car­rière) à sa re­dou­table ca­pa­ci­té d’adap­ta­tion. Le ga­min du Kent, fruit des amours d’un pro­fes­seur de sport et d’une coif­feuse, a d’abord joué les fils mo­dèles en étu­diant à la Lon­don School of Eco­no­mics avant de de­ve­nir le plus cé­lèbre bad boy du rock an­glais. Swin­ging six­ties, blues, dis­co-glam, avec les Stones ou en so­lo, le chan­teur a em­bras­sé tous les styles. À 72 ans, sir Mick, qui a tro­qué la chi­mie psy­ché­dé­lique pour la diète 100 % bio, se ré­in­vente en pro­duc­teur. Il était der­rière Get on Up (2014), le bio­pic consa­cré à James Brown ; il ré­ci­dive avec Vi­nyl, mi­ni- sé­rie co­pro­duite avec Martin Scor­sese – qui a consa­cré le documentaire Shine a Light aux Rol­ling Stones en 2008. Une plon­gée dans l’in­dus­trie mu­si­cale des se­ven­ties où l’on suit un di­rec­teur de la­bel am­bi­tieux à la re­cherche de la pro­chaine rock-star, qui pour­rait bien être Kip Ste­vens in­ter­pré­té par James Jag­ger, le fils de Mick. Bon sang ne sau­rait men­tir ! — Date de fon­da­tion des L’im­por­tante ex­po­si­tion lon­do­nienne

à la Saat­chi Gal­le­ry, met à nu l’his­toire du groupe à par­tir du 5 avril. Plus de 500 reliques de­vant

les­quelles se re­cueillir.

Ex­hi­bi­tio­nism,

Il fonde

son pre­mier

groupe, Lit­tle

Boy Blue & The

Blues Boys.

En 1972, lors

de l’en­re­gis­tre­ment

d’Exile on Main St.

à Ville­franche- sur- Mer.

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