COCORICOACHELLA !

De­puis 1999, le fes­ti­val néo­hip­pie at­tire ar­tistes en vue et grou­pies sexy au coeur du dé­sert ca­li­for­nien. Cette an­née, aux cô­tés de LCD Sound­sys­tem et des Guns &Roses, re­for­més pour l’oc­ca­sion, la mu­sique hexa­go­nale se­ra une nou­velle fois à l’hon­neur.

Vanity Fair (France) - - Fanfare -

Les ha­bi­tués

En quatre sets (2007, 2010, 2012 et 2015), le DJ ve­dette a

Da­vid Guet­ta réus­si à faire ou­blier aux Amé­ri­cains la cou­leur de son pas­se­port. Là- bas, on dit « Dei­vid Gouet­ta » et on ne s’em­bar­rasse pas d’his­toires de na­tio­na­li­té quand il s’agit de tres­saillir au rythme de ses BPM ca­li­brés pour dan­ser. Deux Gram­my Awards en poche, des tubes avec Ri­han­na et La­dy Ga­ga... la gre§e a pris. Pour , c’est une autre his

Yelle toire : in­vi­tée en 2008, 2011 et 2015, la pe­tite Fran­çaise ªuo chante dans la langue de Mo­lière des pop songs ir­ré­sis­tibles et a dé­cro­ché, à force de té­na­ci­té, sa carte d’abon­née. Cham­pions toutes ca­té­go­ries, l’équipe du la­bel nord- pa­ri­sien Ed Ban­ger a squat­té les pla­tines cinq an­nées de suite, entre 2007 et 2011. Le pa­tron, Pe­dro Win­ter alias ,y

Bu­sy P a joué trois fois et ses ouailles ont fait vibrer les pal­miers du son de leur elec­tro groo­vy : Jus­tice bien sûr, mais aus­si

, , , et Se­bas­tiAn Cas­sius Break­bot Uf­fi e feu ... L’écu­rie au grand com

DJ Meh­di plet a plan­té et re­plan­té son dra­peau tri­co­lore dans ce dé­cor lu­naire, comme au­tant de mis­sions Apol­lo vic­to­rieuses.

Les stars

Sa­me­di 29 avril 2006, deux ro­bots at­ter­rissent au mi­lieu du dé­sert d’In­dio. Six mois de tra­vail, une in­tro mé­mo­rable (em­prun­tée à Ren­contres du troi­sième type) et un show qui a mar­qué le re­tour de sur le

Daft Punk de­vant de la scène elec­tro mon­diale. Le concert fait ac­cé­der le fes­ti­val au rang de lieu où la ma­gie ad­vient. « Ils étaient pro­gram­més dans la Sa­har a Tent, la scène al­ter­na­tive, loin de la scène prin­ci­pale. On avait mis la mu­sique club au fond pour ne pas gê­ner Paul McCart­ney », se sou­vient Pe­droŽ Win­ter, leur ma­na­ger de l’époque. La même an­née, et

Jus­tice font vibrer la foule de hips­ters Phoe­nix en Ray- Ban, jeunes • lles en short- ca­pe­line de paille et étu­diants bi­tu­rés. Sept ans plus tard, en 2013, les Ver­saillais de Phoe­nix re­viennent en maîtres du monde – et en têtes d’a ›che. Ces at­te­lages de Fran­çais stars ont mar­qué l’his­toire du fes­ti­val et consa­cré son au­ra.

Les an­ciens

Pion­nier dans la ruée vers l’ouest, Lu­do­vic Na­varre, alias ,a

Saint Ger­main été le pre­mier Fran­çais à fou­ler le sol de Coa­chel­la, en 2001, pour la troi­sième édi­tion de l’évé­ne­ment. « C’était un de mes pre­miers concerts et mon pre­mier fes­ti­val. Je ne com­pre­nais pas trop ce qui m’ar­ri­vait, se rap­pelle- t- il. J’en

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