La justICIère sO­LI­taIre

Vanity Fair (France) - - Fan Fare -

La plus im­per­tur­bable ven­ge­resse de l’his­toire du ci­né­ma, sous les traits d’Uma Thur­man et pen­dant plus de quatre heures (Kill Bill vo­lets 1 et 2), re­ve­nue d’entre les morts, ha­chant me­nu tout ce qui se trouve sur son che­min et ren­dant hom­mage, au pas­sage, au film de sabre asia­tique au­tant qu’au wes­tern spa­ghet­ti. L’arme de pré­di­lec­tion Le sabre ja­po­nais et les pun­chlines qui tuent. Le point faible Bill. La ré­plique culte « J’avais l’air morte, hein ? Mais je ne l’étais pas. Ce n’était pas faute d’avoir es­sayé, la der­nière balle de Bill m’a en­voyée dans le co­ma, un co­ma qui a du­ré quatre ans. Je me suis ré­veillée en des­truc­trice hur­lant sa soif de re­vanche, comme on dit dans les bandes- an­nonces de films. J’ai hur­lé, j’ai dé­truit. Et j’ai ai­mé ça. J’ai tué un sa­cré pa­quet de gens pour en ar­ri­ver là. Main­te­nant il n’en reste plus qu’un, le der­nier. Je conduis vers lui en ce mo­ment même. Quand j’ar­ri­ve­rai à des­ti­na­tion, il se­ra temps pour moi de tuer Bill. » (Oui, la ré­plique culte, chez Ta­ran­ti­no, c’est un pa­ra­graphe.) Le fa­shion sta­te­ment Les snea­kers Onit­su­ka Ti­ger, mo­dèle Mexi­co 66. Jaunes à bandes noires, bien sûr. Le crew Ju­lie Koh­ler jouée par Jeanne Mo­reau dans La ma­riée était en noir, Arya Stark dans Game of Th­rones. In­dice de ba­das­se­rie

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