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Un mythe de la par­fu­me­rie se ré­in­vente à nou­veau. N°5 L’Eau, conçue par Oli­vier Polge, est le cin­quième ava­tar de la for­mule ma­gique si­gnée Cha­nel.

Vanity Fair (France) - - Vanity Case - Vir­gi­nie Mou­zat

u sein du pa­tri­moine ol­fac­tif Cha­nel, il ne man­quait plus que ce pe­tit bi­jou cris­tal­lin, co­ol et aé­rien, nou­vel opus pré­sen­té sous le nom de N°5 L’Eau. Conçue en 1921 par Er­nest Beaux, cette icône fra­grante, pi­lier de la par­fu­me­rie mon­diale, connaît ici sa cin­quième mé­ta­mor­phose. Et on sait com­bien, chez Cha­nel, le chiffre 5 porte bon­heur. En 1924, le père créa­tif du jus re­vient sur son oeuvre. Elle mue ain­si en eau de toi­lette que Jacques Polge, autre nez his­to­rique de Cha­nel, trans­for­me­ra en eau de parfum en 1986, puis en Eau Pre­mière en 2008. Cette an­née, c’est son fils Oli­vier Polge qui signe ce qui pour­rait bien être le nou­veau hit des mil­len­nials. On en boi­rait. Mais at­ten­tion : L’Eau est une en­tière créa­tion ba­sée sur l’os­sa­ture du jus prin­ceps. Ce n’est ni une nou­velle di­lu­tion, ni une co­logne, même si elle en a l’er­go­no­mie. On a en ef­fet bien en­vie de « spla­sher » dans cette ver­sion désal­té­rante et fraîche comme une eau mi­né­rale. —

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