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Souvenirs d’une époque où les femmes ne de­vaient pas lire l’heure, les montres à se­cret sont de re­tour dans les col­lec­tions de haute joaille­rie.

Vanity Fair (France) - - Vanity Case - BÉNÉDICTE BURGUET

Qu’une femme se penche sur une montre ? Ja­mais ! Nés à la fin du XIXe siècle, ces garde- temps mys­té­rieux ré­pon­daient aux exi­gences de la bien­séance de l’époque. C’est au coeur de bi­joux, sous une pièce amo­vible ri­che­ment ser­tie, que les ca­drans se dis­si­mu­laient. Dis­crète lec­ture du temps ga­ran­tie. Alors que ces tré­sors qui donnent l’heure avaient pra­ti­que­ment dis­pa­ru de la place Ven­dôme, chaque col­lec­tion de haute joaille­rie compte au­jourd’hui au moins une montre à se­cret. Al­liant sa­voir- faire hor­lo­ger et joaillier, ces mo­dèles au­to­risent toutes les ex­tra­va­gances. Ils sont aus­si, pour les grandes mai­sons, l’oc­ca­sion de dou­ble­ment créer la sur­prise. Et pour les femmes d’igno­rer (ou pas) le temps qui passe. —

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