LE TEMPLE de LA DÉ­TOX

Dans le Tren­tin-Haut-Adige, en Ita­lie, le pro­fes­seur Hen­ri Che­not al­lège les corps et les es­prits.

Vanity Fair (France) - - Vanity Case - BÉNÉDICTE BURGUET

ans les cou­loirs du pa­lace Me­ra­no se croisent des foot­bal­leurs pro­fes­sion­nels, un membre du gou­ver­ne­ment in­dien, des en­fants d’oli­garques ve­nus avec leurs gardes du corps et des ve­dettes de la va­rié­té ita­lienne. Tous, en cla­quettes et pei­gnoir, sont là pour suivre la cure dé­tox du gou­rou de la san­té Hen­ri Che­not. Après des études de bio­lo­gie, ce Ca­ta­lan fonde le pre­mier la­bo­ra­toire de phy­to­cos­mé­tique et de phy­to­thé­ra­pie avant d’inau­gu­rer au dé­but des an­nées 1980 l’Es­pace Hen­ri Che­not à Me­ra­no. Suc­cès im­mé­diat. L’in­ven­teur de la bion­to­lo­gie (concept qui étu­die l’évo­lu­tion du vieillis­se­ment psy­cho­phy­sique) pro­pose, dans l’air pur du Ty­rol ita­lien, une mise au vert cinq étoiles. Ap­pe­lée « dé­toxi­na­tion », ce net­toyage pro­fond de l’or­ga­nisme per­met de se dé­bar­ras­ser des toxines qui s’ac­cu­mulent na­tu­rel­le­ment. Après une bat­te­rie d’exa­mens (test éner­gé­tique, bilan san­guin...), le ni­veau de fa­tigue gé­né­rale, ain­si que ce­lui de chaque or­gane, est éta­bli avec pré­ci­sion. Dé­bute alors une cure per­son­na­li­sée : re­pas dé­toxi­nant, mas­sages pro­fonds et trai­te­ments hy­dro- éner­gé­tiques et drai­nants. Pour Hen­ri Che­not, le dic­ton « mieux vaut pré­ve­nir que gué­rir » prend tout son sens. — D

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