Brian Hel­ge­land

Vanity Fair (France) - - Mode -

LA Con­fi­den­tial)

(scé­na­riste de

ne ver­ront ja­mais le jour. En­fin, elle se dé­dit du mau­vais film

une his­toire va­seuse d’amou­reux fou qui coupe les membres de sa dul­ci­née pour la « clouer » près de lui. Le stu­dio ne laisse pas pas­ser l’af­front et la pour­suit en jus­tice pour rup­ture de contrat, lui ré­cla­mant huit mil­lions de dollars. Elle est obli­gée de se mettre en faillite per­son­nelle.

En 1994, soit seule­ment huit ans après 9 se­maines , Kim Ba­sin­ger, prise entre les échecs com­mer­ciaux, les dé­mê­lés ju­di­ciaires et ses re­la­tions hou­leuses avec son ma­ri, est dé­jà consi­dé­rée comme une star « sur le re­tour », de la pure chair à ta­bloïds. Entre-temps sont ap­pa­rues Meg Ryan ou Gwy­neth Pal­trow, tout aus­si blondes mais moins sculp­tu­rales. Elle dé­cide de faire une pause pour se consa­crer à sa fille et s’ef­face des pla­teaux pen­dant trois ans.

Elle au­rait pu ne ja­mais ré­ap­pa­raître : lorsque Cur­tis Han­son lui pro­pose de jouer dans LA Con­fi­den­tial, elle re­fuse. Il re­vient à la charge et elle re­fuse en­core. Trois fois elle dé­cline ce rôle, qui lui vau­dra l’os­car du se­cond rôle féminin en 1998, le seul de sa car­rière. Pour­quoi ce re­fus ? Tout sim­ple­ment parce que ce rôle ma­gni­fique est un mi­roir trop cruel qui lui est ten­du. Dans ce film

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