LA BAL­LADE DE CARSON McCULLERS

Vanity Fair (France) - - Fanfare -

d’or ’elle, on garde l’image d’un vi­sage éter­nel­le­ment en­fan­tin. La ro­man­cière amé­ri­caine pro­dige, dis­pa­rue en 1967, au­rait eu 100 ans cette an­née. Un an­ni­ver­saire cé­lé­bré avec la ré­édi­tion de cinq titres phares de celle qui di­sait pui­ser son ins­pi­ra­tion dans « d’in­fimes ac­ci­dents et de mi­ra­cu­leux ha­sards » avec, en bo­nus, des pré­faces et des post­faces si­gnées par des écri­vains. (« La Cos­mo­po­lite », Stock, en li­brai­ries le 17 mai), pre­mier ro­man et chef-d’oeuvre de Carson McCullers, Re­flets dans un oeil pu­blié quand elle avait 23 ans, pa­raît ain­si ac­com­pa­gné d’un texte de Ten­nes­see Williams qui était l’un de ses meilleurs amis ; La Bal­lade du ca­fé triste pré­fa­cé par Eva Io­nes­co, Fran­kie Ad­dams par Ar­naud Ca­thrine... Note à nos amis lec­teurs : en 1944 dé­jà, Carson McCullers se plai­gnait dans

. � une lettre des trop pe­tits ca­rac­tères de Va­ni­ty Fair

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