LE NUAN­CIER DE JACK WHITE

La vie et de l’oeuvre de l’ex-White Stripes au prisme de la cou­leur.

Vanity Fair (France) - - Fanfare - CLÉ­MEN­TINE GOLD­SZAL

Ses fans le savent, Jack White a des ob­ses­sions : le chiffre trois, la co­mé­dienne Ri­ta Hay­worth, l’en­re­gis­tre­ment ana­lo­gique, les vi­nyles, les gui­tares... Mais le monde du mu­si­cien ne s’est ja­mais ar­rê­té au son : de­puis le pre­mier al­bum de son groupe The White Stripes, en 1999, John Gillis (son vrai nom) a mis un point d’hon­neur à consti­tuer un code cou­leur à l’aune du­quel on peut au­jourd’hui dé­cryp­ter l’en­semble de son oeuvre. « Se dire que l’on a la vie de­vant soi, toutes les cou­leurs à sa dis­po­si­tion dans sa pa­lette, ça tue la créa­ti­vi­té », dé­cla­rait White en 2010 dans le do­cu­men­taire Un­der Great White Nor­thern Lights. De­puis vingt ans, il a fait de ses ob­ses­sions des pré­ceptes créa­tifs. Son nou­vel al­bum, qui le voit pour­suivre avec au­dace ses ex­pé­ri­men­ta­tions vers le champ du hip-hop, lui donne en­core une fois rai­son. — Boarding House Reach ( Third Man- Co­lum­bia- XL). Sor­tie le 23 mars.

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