CO­REN­TIN FI­LA

L’en­ga­gé

Vanity Fair (France) - - Vanity Fair | Rencontre -

Co­ren­tin Fi­la au­rait pu être pro­fes­seur de sport (il pra­tique le basket et la boxe) ou éco­no­miste (il a ob­te­nu une li­cence dans cette ma­tière à l’uni­ver­si­té Pa­ris- Des­cartes). La vie en a dé­ci­dé au­tre­ment : en 2017, il a été nom­mé aux Cé­sar gnie dré entre Té­chi­né, de deux dans Ka­cey ly­céens la Quand ca­té­go­rie Mot­tet- qui on Klein, a a « ré­vé­lé meilleur 17 ans, son cet par­te­naire une es­poir éblouis­sant ro­mance mas­cu­lin dans ho­mo­sexuelle jeune » le en film pre­mier com­pa- d’Ana au çaise, ren­con­trés fait pu­blic. ses pas­sé armes Né étaient par en au le 1988 très man­ne­qui­nat cours doués d’un Florent père pour (pour congo­lais : la « Les com­po­si­tion. l’agence co­mé­diens et d’une Elite), Je mère que suis l’ac­teur j’y fran- plus ai ins­tinc­tif. in­tenses ge­ment d’ac­teur et » exi­geant, De­puis ». un Le dit- an, ci­néaste il, son ceux in­tui­tion qui Jean- com­portent Paul le pousse Ci­vey­rac « vers un vrai a des exau­cé en­ga- rôles ses le pro­jette voeux : dans ch­ro­nique la peau sty­li­sée d’un jeune de la jeu­nesse, ar­tiste ro­man­tique Mes Provinciales aux ten­dances sui­ci­daires. Pour ce film, dans le­quel il est à nou­veau re­mar­quable, il s’em­pare avec grâce et na­tu­rel de dia­logues lit­té­raires : « De tous les per­son­nages que j’ai eus à in­ter­pré­ter, c’est ce­lui qui me res­semble le plus. Je suis moins culti­vé, mais tout aus­si en­ga­gé. » Dif­fi­cile de ne pas le croire : Co­ren­tin Fi­la est membre d’une as­so­cia­tion qui or­ga­nise des spec­tacles pour les ré­fu­giés [ The Hope Show, porte de la Cha­pelle] EMI­LY BAR­NETT et a, ta­toué sur la cuisse, le pré­nom de sa pe­tite amie. — Mes Sor­tie Provinciales le 18 avril. de Jean- Paul Ci­vey­rac.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.