L’ECO

Le Va­rois Ip­sen phar­ma bio­tech am­bi­tionne de dé­cro­cher le Shin­go d’or

Var-Matin (Fréjus / Saint-Raphaël) - - La Une - AMBRE MINGAZ amin­gaz@var­ma­tin.com

L’idée

Pro­fes­sion­nel du sec­teur im­mo­bi­lier en ré­gion Paca, le Sa­na­ryen Ré­my Ober est par­ti du constat que les frais d’agence étaient «trop chers en France, sou­vent mal per­çus par les clients, ar­chaïques car ba­sés sur un pour­cen­tage du prix de vente du bien et ob­so­lètes puisque le di­gi­tal a consi­dé­ra­ble­ment sim­pli­fié le tra­vail des agents im­mo­bi­liers». Pour ré­vo­lu­tion­ner ce mo­dèle, il a créé sa so­cié­té = en no­vembre . « Il était urgent d’in­no­ver et de dis­rup­ter », se­lon lui.

L’ob­jec­tif

Pour re­don­ner du pou­voir d’achat aux ac­qué­reurs de biens im­mo­bi­liers, il leur pro­met cent pour cent de ser­vices et zé­ro eu­ro de frais. Il ne s’agit ni d’une for­mule low-cost (moins de ser­vices donc moins de frais), ni de frais fixes. Ré­my Ober s’ap­puie sur ses par­te­naires du mar­ché de la tran­sac­tion im­mo­bi­lière (cour­tiers, no­taires, avo­cats, ex­perts comp­tables, ré­seau de diag­nos­ti­queurs, pros de la ges­tion de pa­tri­moine, star­tups de l’im­mo­bi­lier...) pour se ré­mu­né­rer au­près d’eux sur chaque dos­sier.

Le dé­fi

Si les agents im­mo­bi­liers ont des craintes, Ré­my Ober leur ré­pond : « Nous avons pa­ci­fié les re­la­tions puis­qu’il n’y a plus d’ar­gent en jeu. C’est un par­te­na­riat ga­gnant. »

Le dé­ve­lop­pe­ment

En un an, Ré­my Ober a mis de sa poche   eu­ros dans sa so­cié­té et dé­cro­ché   eu­ros de sub­ven­tion de Bpi­france car sé­lec­tion­née comme une jeune en­tre­prise in­no­vante. Ai­dé de cinq com­mer­ciaux, il a tes­té son mo­dèle sur Aix, Ma­nosque, Mar­seille, Tou­lon, Hyères et An­tibes et si­gné dé­jà plu­sieurs ventes. Il re­cherche des par­te­naires fi­nan­ciers, en prio­ri­té « des gens de la ré­gion » et pré­voit un dé­ve­lop­pe­ment en Paca, puis sur toute la France à par­tir de . Il em­bau­che­ra une ving­taine de com­mer­ciaux dé­but  ( sur toute la France d’ici trois ans) pour as­su­rer à terme  à   tran­sac­tions par an et cap­ter  à  % du mar­ché im­mo­bi­lier.

Le concept

Pour as­su­rer  % de ser­vices (vi­sites, es­ti­ma­tions des biens, ac­com­pa­gne­ments jusque chez le no­taire, si­gna­tures des man­dats…), gra­tui­te­ment pour les clients puisque ré­mu­né­rés grâce à l’ac­ti­vi­té que la star­tup gé­nère pour ses par­te­naires, le mo­dèle s’ap­puie sur des com­mer­ciaux

jeunes, pas for­cé­ment di­plô­més et for­més, « style Uber, aux­quels nous four­nis­sons un cadre très pré­cis et sé­cu­ri­sé

pour leur per­mettre de ren­trer fa­ci­le­ment les man­dats ». Le star­tu­per compte aus­si par la suite sur les re­ve­nus du nu­mé­rique (site In­ter­net et ap­pli­ca­tion en cours qui per­met­tra aux clients de géo­lo­ca­li­ser les biens à vi­si­ter et de les vi­sua­li­ser ins­tan­ta­né­ment).

100egale0.fr

(DR)

«Au­jourd’hui, on rentre des man­dats très fa­ci­le­ment, même si on n’est pas connus », as­sure Ré­my Ober, le fon­da­teur de =.

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