Une nuit à l’hô­pi­tal

Var-Matin (La Seyne / Sanary) - - Santé - Jean Ba­qué ra­dio­logue in­ter­ven­tion­nel

Pen­dant l’in­ter­ven­tion, qui dure une heure, une carte des ar­tères est pro­je­tée sur l’écran, et on rentre dans les ar­tères à l’aide de très pe­tits tuyaux. Une fois en place, le trai­te­ment peut com­men­cer. En se gui­dant par les rayons X, on en­voie dans l’adé­nome des pe­tites billes d’en­vi­ron , mm de dia­mètre. Pen­dant toute la pro­cé­dure, on ef­fec­tue des re­cons­truc­tions tri­di­men­tion­nelles per­met­tant de vé­ri­fier où les billes sont en­voyées, ce qui per­met de sé­cu­ri­ser l’em­bo­li­sa­tion. Dans cer­tains centres, cette in­ter­ven­tion est pra­ti­quée sous anes­thé­sie lo­cale et en am­bu­la­toire. À Nice, nous pré­fé­rons la réa­li­ser sous sé­da­tion, et gar­der le pa­tient une nuit à l’hô­pi­tal, pour des mo­tifs de sé­cu­ri­té.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.