L’est des Etats-Unis me­na­cé par des « quan­ti­tés mo­nu­men­tales » de pluie

Var-Matin (La Seyne / Sanary) - - France/Monde -

La tem­pête Flo­rence a dé­jà fait plu­sieurs morts sur la côte est amé­ri­caine. Alors que les ha­bi­tants éva­cués com­men­çaient à ren­trer chez eux hier, La dé­pres­sion « dé­verse des quan­ti­tés mo­nu­men­tales de pluie » ,aan­non­cé Roy Coo­per, le gou­ver­neur de Ca­ro­line du Nord (sud-est), l’Etat le plus du­re­ment frap­pé. La tem­pête a fait au moins cinq morts, dont une mère et son bé­bé, en Ca­ro­line du Nord et « plu­sieurs autres » font l’ob­jet d’une en­quête, at-il in­di­qué. « Beau­coup de gens qui pensent que la tem­pête les a ra­tés n’ont pas en­core fait face à sa me­nace », a-t-il ajou­té, sou­li­gnant que les ri­vières de l’in­té­rieur de l’Etat al­laient bien­tôt dé­bor­der à cause des pré­ci­pi­ta tions. Le gou­ver­neur a no­tam­ment mis en garde les ha­bi­tants des ré­gions mon­ta­gneuses dans l’ouest de l’Etat alors que Flo­rence de­vrait conti­nuer à s’en­fon­cer vers l’ouest hier et dé­vier vers le nord di­manche.

« Inon­da­tions ca­tas­tro­phiques »

La tem­pête « va pro­vo­quer des inon­da­tions ca­tas­tro­phiques sur des zones de Ca­ro­line du Nord et de Ca­ro­line du Sud pen­dant en­core quelques temps », a aver­ti un res­pon­sable de l’Agence na­tio­nale océa­nique et at­mo­sphé­rique (NOAA), Steve Gold­stein. « Nous avons af­faire à une évé­ne­ment ma­jeur d’inon­da­tions et de pluie, nous sommes éga­le­ment at­ten­tifs à de pos­sibles glis­se­ments de ter­rain », a-t-il ajou­té. Flo­rence avan­çait, hier, à 6 km/h avec des vents de 75 km/h dans l’in­té­rieur des terres à la fron­tière de la Ca­ro­line du Nord et la Ca­ro­line du Sud, se­lon le bul­le­tin 18 h (heure GMT) dif­fu­sé par le centre na­tio­nal des ou­ra­gans (NHC). La tem­pête de­vait de­ve­nir, la nuit der­nière, une « dé­pres­sion tro­pi­cale ».

is­la­mique est un im­pé­ra­tif ré­pu­bli­cain qui ne sup­porte ni les ca­ri­ca­tures des ul­tras ni les naï­ve­tés de bonnes âmes. Le su­per ty­phon Mang­khut, le plus puis­sant de l’an­née, a vio­lem­ment frap­pé les Phi­lip­pines [pho­to EPA] hier, y fai­sant au moins huit morts et for­çant des di­zaines de mil­liers de per­sonnes à quit­ter leur do­mi­cile. En­vi­ron quatre mil­lions d’ha­bi­tants se trou­vaient sur la tra­jec­toire du ty­phon dans le nord de Lu­çon, la plus grande île de l’ar­chi­pel phi­lip­pin. Le nombre des per­sonnes tuées « de­vrait aug­men­ter au fil des heures », a pré­ve­nu Ri­car­do Ja­lad, le chef du bu­reau na­tio­nal de la dé­fense ci­vile. Après le pas­sage de Mang­khut, qui se di­rige dé­sor­mais vers les zones den­sé­ment peu­plées du sud de la Chine, les sau­ve­teurs phi­lip­pins ont été dé­ployés dans les ré­gions ru­rales et val­lon­nées les plus for­te­ment tou­chées. Les vents ont at­teint par en­droit les  km/h. Après avoir quit­té le ter­ri­toire phi­lip­pin, Mang­khut était en­core ac­com­pa­gné de ra­fales at­tei­gnant jus­qu’à  km/h en al­lant tra­ver­ser la mer en di­rec­tion de la Chine.

Ve­ne­zue­la : le se­cré­taire gé­né­ral de l’OEA n’ex­clut pas une « in­ter­ven­tion mi­li­taire »

Le se­cré­taire gé­né­ral de l’OEA, Luis Al­ma­gro, a dé­cla­ré, hier, qu’il ne fal­lait pas ex­clure « une in­ter­ven­tion mi­li­taire » au Ve­ne­zue­la pour « ren­ver­ser » le gou­ver­ne­ment de Ni­co­las Ma­du­ro, res­pon­sable de la grave crise éco­no­mique, hu­ma­ni­taire et mi­gra­toire que tra­verse le pays. « En ce qui concerne une in­ter­ven­tion mi­li­taire vi­sant à ren­ver­ser le ré­gime de Ni­co­las Ma­du­ro, je pense que nous ne de­vons ex­clure au­cune op­tion », a dé­cla­ré Luis Al­ma­gro lors d’une confé­rence de presse dans la ville co­lom­bienne de Cú­cu­ta, près de la fron­tière avec le Ve­ne­zue­la.

quand on a du mal à joindre les deux bouts. Ce sont bien ces vi­sages mul­tiples de la pau­vre­té que le plan n’aborde qua­si­ment pas, mais le pou­vait-il saut à rompre avec l’exi­gence d’éga­li­ta­risme qui mine la so­cié­té… ba­fouant l’éga­li­té entre les hommes et les femmes ou le droit à l’avor­te­ment, res­tric­tion des pou­voirs de la Cour consti­tu­tion­nelle, ins­tau­ra­tion de la dé­ten­tion pro­vi­soire illi­mi­tée (!). A la tête de toutes les ins­ti­tu­tions, ne sont nom­més que des membres du Fi­desz, le par­ti d’Or­ban, les col­lec­ti­vi­tés lo­cales sont gé­rées par des ad­mi­nis­tra­teurs du gou­ver­ne­ment, tout ce beau monde bé­né­fi­ciant de man­dats de  ou  ans. Les mi­no­ri­tés, tels les tzi­ganes, peuvent être par­qués dans des camps de tra­vail, les al­lo­ca­taires de mi­ni­ma so­ciaux fli­qués par des po­li­ciers à la re­traite, les quelques mi­grants qui fran­chissent la fron­tière, en­fer­més dans des contai­ners en at­ten­dant d’être ex­pul­sés. J’ar­rête là cette énu­mé­ra­tion gla­çante et loin d’être ex­haus­tive. Les eu­ro­dé­pu­tés RN sont al­lés au se­cours du dic­ta­teur. Mais com­ment le par­ti Les Ré­pu­bli­cains a-t-il pu à ce point perdre son âme pour que sur les seize membres que compte sa dé­lé­ga­tion, trois aient vo­té contre la ré­so­lu­tion et six se soient abs­te­nus ? Ils n’ont été que cinq à sau­ver l’hon­neur. J’ai­me­rais bien sa­voir ce que Ni­co­las Sar­ko­zy, d’ori­gine hon­groise, pense de cette in­croyable dé­faite mo­rale sans comp­ter qu’on voit mal main­te­nant sur quelles va­leurs com­munes le par­ti de Laurent Wau­quiez fe­ra cam­pagne aux élec­tions eu­ro­péennes de .

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