Et main­te­nant, Ma­roon  !

Cinq jours après Cold­play, d’autres su­per­stars de la pla­nète pop-rock dé­barquent ce soir à Nice. 20 000 spe­tac­teurs at­ten­dus à Charles-Ehr­mann, en confi­gu­ra­tion de­mi-stade. Et il reste des places

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Grand Sud - C. C. Ce­soirà20h,sta­deC­harles-Ehr­mann,155bou­le­vard­duMer­can­tour. Ta­rifs : 73 à 84 Rens. www.ni­kaia.fr

Deux groupes su­per­stars. Deux chan­teurs cha­ris­ma­tiques. Et deux mé­ga­con­certs dans la même se­maine à Nice, pour des dates uniques en France. Après Cold­play et ses 56 000 fans mar­di (re­cord ab­so­lu), c’est au tour de Ma­roon 5 d’in­ves­tir le stade Charles-Ehr­mann ce soir. Un de­mi-stade, du moins. Pour leur unique date en France (eux aus­si), les six pop-ro­ckeurs Ca­li­for­niens vont se pro­duire dans la confi­gu­ra­tion « es­pace Ni­kaïa », dé­jà tes­tée par Prince et Pink. Soit une jauge de 20 000 spec­ta­teurs max. Si d’aven­ture le nom de Ma­roon 5 ne vous dit rien, vos oreilles, elles, sont for­cé­ment fa­mi­lières d’au moins l’un de leurs tubes. This love, She will be lo­ved, Mi­se­ry, Moves like jag­ger ou les ré­cents Ani­mals, Maps et Sugar (1,27 mil­liard de vues sur YouTube) : le par­cours du groupe est ja­lon­né de hits, cou­ron­né de 17 mil­lions de ventes d’al­bums et trois Gram­my Awards. Pour sé­duire cet autre poids lourd (en at­ten­dant Ri­han­na en juillet), Nice a mi­sé sur son cli­mat clé­ment, son stade libre du­rant l’Eu­ro (les matchs au­ront lieu à l’Al­lianz Ri­vie­ra) et sur... le Grand Prix de Mo­nac. « L’idée de pro­gram­mer Ma­roon 5 le soir du GP plai­sait bien, ex­plique Gilbert Mel­ko­nian, le di­rec­teur du pa­lais Ni­kaïa. Le GP draine un pu­blic in­ter­na­tio­nal sen­sible à Ma­roon 5, qui n’a pas la même au­ra que Cold­play en Eu­rope ».

Le plein de tubes

La bande em­me­née par Adam Le­vine, beau gosse aux bras ta­toués et à la voix haut per­chée, ne manque pour­tant pas d’ar­gu­ments pour sé­duire les foules. De­puis quatre jours, les tech­ni­ciens s’af­fairent pour mon­ter les tri­bunes et la scène de leurs ex­ploits à ve­nir, dans l’en­ceinte du Ni­kaïa. Se­lon son pa­tron, « ce se­ra un show plus rock, plus tra­di­tion­nel, avec vi­déo et tout ce qu’il faut sur scène, mais sans la féé­rie et le gi­gan­tisme de Cold­play. » Bonne nou­velle pour les afi­cio­na­dos : il reste des places. Seul bé­mol : le prix as­sez éle­vé (73 € mi­ni­mum), pour un groupe qui sé­duit sur­tout chez les jeunes. Cette fois en­core, il est conseillé d’ar­ri­ver tôt, compte te­nu de l’af­fluence monstre et du dis­po­si­tif de sé­cu­ri­té à peine al­lé­gé. Mar­di, Charles-Ehr­mann a pas­sé le grand test avec suc­cès, se ré­jouit Gilbert Mel­ko­nian : « Ça s’est très bien pas­sé. On a même re­çu les fé­li­ci­ta­tions de la pré­fec­ture pour la ges­tion de l’évé­ne­ment .»

Après Ch­ris Mar­tin, place au non moins cha­ris­ma­tique Adam Le­vine.

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