Re­mous au­tour de la can­di­da­ture de F. Du­mont

Le maire de Bormes a dé­men­ti, hier, être fa­vo­rable à la can­di­da­ture de cette élue ra­phaë­loise dans la 4e

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Front Page - N. SA.

C’est un drôle de mé­li­mé­lo qui se dé­roule ac­tuel­le­ment dans les cou­lisses de l’in­ves­ti­ture du par­ti Les Ré­pu­bli­cains, dans la 4e cir­cons­crip­tion du Var. Et chaque jour donne une nou­velle di­men­sion à ces que­relles in­tes­tines dans le choix du can­di­dat idéal pour por­ter le pro­jet de la droite ré­pu­bli­caine. Nou­velle étin­celle, donc, dans cette chro­nique po­li­tique ali­men­tée de­puis plus d’une se­maine, avec la ré­ac­tion, hier, du maire de Bormes-les-Mimosas, Fran­çois Ariz­zi. Dans un com­mu­ni­qué, ce­lui­ci dé­ment la ver­sion des faits év oqués dans l’in­ter­view de Var-ma­tin (mar­di 5 juillet) par la can­di­date Fran­çoise Du­mont.

Pas lé­gi­time à se pro­non­cer

Dans cet en­tre­tien, celle-ci men­tion­nait, no­tam­ment, au titre de ses sou­tiens, le maire de Bormes-les-Mimosas, Fran­çois Ariz­zi. Une po­si­tion que ce­lui-ci ré­fute ca­té­go­ri­que­ment. Il af­firme

ain­si « qu’il n’a par­ti­ci­pé à au­cune réunion en mai­rie de Cavalaire ni ailleurs, en vue de sou­te­nir l’in­ves­ti­ture de qui­conque aux pro­chaines élec­tions lé­gis­la­tives ». M. Ariz­zi, rap­pelle éga­le­ment « qu’il n’est pas membre du par­ti Les Ré­pu­bli­cains et n’a donc au­cune lé­gi­ti­mi­té à se pro­non­cer pour qui que ce soit ». En grat­tant un peu, on com­prend qu’il a bien été in­vi­té

« à par­ti­ci­per à une réunion

(NDLR : la veille de l’in­ves­ti­ture),

qu’il n’en connais­sait pas la te­neur et qu’il n’y a pas été » , confirme fi­na­le­ment son ca­bi­net. Dans la fou­lée de cette com­mis­sion d’in­ves­ti­ture re­pous­sée à la ren­trée, « il a été sol­li­ci­té pour si­gner un

cour­rier » en fa­veur de la can­di­date Fran­çoise Du­mont. Ce qu’il n’a pas fait. Et dans un cour­riel adres­sé au pré­sident dé­par­te­men­tal, pour­suit-il dans son com­mu­ni­qué, « il a in­di­qué à Hu­bert Fal­co, qu’il sou­tien­dra, à titre per­son­nel, comme il l’a fait à chaque scru­tin de­puis son élec­tion en tant que maire de Bormes, le can­di­dat qui se­ra in­ves­ti par Les Ré­pu­bli­cains.» Alors qu’elle pen­sait pos­sé­der de so­lides ap­puis dans la conquête de l’in­ves­ti­ture face au dé­pu­té sor­tant, Jean-Mi­chel Couve, Fran­çoise Du­mont ne peut que consta­ter, jour après jour, que cette cam­pagne ne res­semble pas vrai­ment à la si­tua­tion qui lui avait été pré­sen­tée...

(Pho­tos F. M. et N. S.)

La can­di­date à l’in­ves­ti­ture LR, Fran­çoise Du­mont, constate jour après jour, que les sou­tiens qu’elle es­comp­tait, ne sont pas aus­si évi­dents.

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