San­tos a tout chan­gé

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Sports -

L’aventure du Por­tu­gal à l’Eu­ro a bien failli tour­ner court. La faute à un faux dé­part et aux re­mous qui ont sui­vi. Après un Mon­dial 2014 ra­tu­ré, Pau­lo Ben­to est main­te­nu dans ses fonc­tions de sé­lec­tion­neur. Un choix qui fait cau­ser de Fa­ro à Bra­ga en pas­sant par Por­to et Lis­bonne. Après l’hu­mi­lia­tion su­bie au Bré­sil (3 matches, 1 vic­toire, 1 nul et 1 nau­frage contre l’Al­le­magne 4-0), l’éli­mi­na­tion pré­ma­tu­rée a du mal à pas­ser. Le re­vers de l’équipe na­tio­nale à do­mi­cile contre l’Al­ba­nie (0-1) est la goutte d’eau qui va faire dé­bor­der le vase. Ben­to prend la porte en sep­tembre 2014 et Fer­nan­do San­tos, hui­tième de fi­na­liste du Mon­dial 2014 avec la Grèce, est nom­mé à son poste. Avec lui, le Por­tu­gal ne perd plus en com­pé­ti­tion of­fi­cielle. Après la vic­toire mer­cre­di contre le Pays de Galles en de­mi-fi­nale (2-0), le tech­ni­cien de 61 ans a por­té son in­vin­ci­bi­li­té à 13 matches (9 vic­toires, 4 nuls). L’ex-coach de Ben­fi­ca (2006-2007) a conscience de tra­ver­ser un tun­nel do­ré dans sa vie d’en­traî­neur. « La fi­nale de di­manche se­ra cer­tai­ne­ment le plus grand mo­ment de ma car­rière. Une fi­nale d’un tour­noi comme l’Eu­ro est quelque chose d’ex­tra­or­di­naire. Mon pays, mon dra­peau, ma fa­mille, mes amis, ça re­pré­sente énor­mé­ment, per­son­nel­le­ment c’est quelque chose de très, très grand », a lâ­ché San­tos en confé­rence de presse d’après-match.

Fer­nan­do San­tos.

Pau­lo Ben­to.

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