Af­fiches et fresque contre les vio­lences po­li­cières: Eric Ciot­ti porte plainte

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - France / Monde - TH. P. 1. « La loi doit pro­té­ger les ci­toyens et non les­frap­per»pou­vait-on­li­re­surl’uned’elles, sur­fond­de­ma­tra­queet­de­so­len­san­glan­té.

Faute d’avoir été en­ten­du par Ber­nard Ca­ze­neuve, Eric Ciot­ti est pas­sé lui-même à l’acte… Le dé­pu­té (LR) azu­réen vient d’adres­ser deux plaintes, l’une au pro­cu­reur de la Ré­pu­blique de Pa­ris, l’autre à ce­lui de Gre­noble, les in­vi­tant à en­clen­cher des pour­suites après ce qu’il consi­dère comme des at­taques «in­ac­cep­tables» à l’en­contre de la po­lice fran­çaise. Le « Mon­sieur Sé­cu­ri­té » des Ré­pu­bli­cains avait de­man­dé au mi­nistre de l’In­té­rieur de por­ter plainte contre des af­fiches de la CGT ayant stig­ma­ti­sé les vio­lences po­li­cières lors des ma­ni­fes­ta­tions contre la loi Tra­vail (1), ain­si que contre une fresque de la même veine, re­pré­sen­tant une Ma­rianne en­san­glan­tée à coups de ma­traque, lors d’un ré­cent fes­ti­val de street art à Gre­noble. Pour Eric Ciot­ti, «les af­fiches scan­da­leuses de la CGT comme la fresque gre­no­bloise consti­tuent non seule­ment une at­taque in­to­lé­rable contre les po­li­ciers et l’en­semble des forces de l’ordre, confron­tées à un ni­veau d’en­ga­ge­ment in­tense, mais sont pas­sibles de sanc­tions pré­vues par l’ar­ticle 227-24 du code pé­nal.» Il dé­nonce en outre «des dé­marches por­tant at­teinte à la di­gni­té hu­maine et de na­ture à in­ci­ter des mi­neurs à se li­vrer à des actes les met­tant phy­si­que­ment en dan­ger».

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