La­brune, pré­sident hon­ni

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Sports -

fort, mais il lui a dit : Ne t’in­quiète pas, tu ver­ras, etc. Mais ce nu­mé­ro s’épuise, Vincent, c’est un ba­te­leur». Cri­ti­qué de toutes parts, La­brune, fi­nis­sait par in­quié­ter son en­tou­rage tant la charge était de­ve­nue dif­fi­cile pour « l’Or­léa­nais », un autre de ses sur­noms, signe que Mar­seille ne l’a ja­mais in­té­gré. VLB n’a pas non plus tout ra­té. Il a eu le nez creux en fai­sant ve­nir Mar­ce­lo Biel­sa, qui a ré­veillé le Vé­lo­drome, même si l’his­toire s’est ter­mi­née en queue de pois­son par la dé­mis­sion fra­cas­sante de l’en­traî­neur ar­gen­tin. Les sup­por­ters font aus­si por­ter ce cha­peau à La­brune, mais cette rup­ture de «te­le­no­ve­las» est plu­tôt le fait d’Igor Le­vin, le conseiller de MLD, et doit quand même beau­coup au ca­rac­tère de Biel­sa. S’il a ra­té des trans­ferts, dans le sens des dé­parts (Gi­gnac et Ayew par­tis libres) comme des ar­ri­vées (Lu­cas Sil­va), c’est le lot de tous les pré­si­dents. Il a aus­si réus­si à bien vendre cer­tains joueurs comme Di­mi­tri Payet ou Gian­nel­li Im­bu­la. Ce grand joueur de po­ker a aus­si ga­gné le pa­ri de re­lan­cer Las­sa­na Diar­ra, qui a re­trou­vé l’équipe de France à l’OM après une an­née de chô­mage for­cé et cinq ans loin de la sé­lec­tion. La­brune as­sure en pri­vé qu’il re­bon­di­ra, qu’il ne faut pas s’in­quié­ter pour lui.

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