Une Sain­teMag­de­leine joyeuse mais pas fas­tueuse

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Golfe De Saint-tropez - G. C. 1. « L’as­so­cia­tion n’a pas dé­po­sé ses comptes 2015 et, alors que nous n’avons plus la­moindre nou­velle de­puis des­mois, el­lea­com­man­dé l’ani­ma­tion sans rien dire àper­sonne. J’avoue que tout ce­la n’est pas sé­rieux et aga­çant », nous a confié le maire.

Cette an­née, la tra­di­tion­nelle fête n’a pas eu son éclat ha­bi­tuel. Les groupes folk­lo­riques n’étaient pas pré­sents et la soi­rée mousse n’at­ti­ra pas la foule. Ex­pli­ca­tions. Ha­bi­tuel­le­ment, la sainte Mag­de­leine est sy­no­nyme de liesse dans le vil­lage. Qui ne se sou­vient pas des soi­rées ani­mées place de la mai­rie et de la pro­ces­sion re­grou­pant bra­va­deurs et groupes folk­lo­riques sans ou­blier la fan­fare ? Cette an­née, le cô­té fes­tif et bon en­fant ne fut pas au ren­dez- vous. La rai­son ? Une com­mu­ni­ca­tion trans­pa­rente. Car si l’as­so­cia­tion « Culture et tra­di­tions», pré­si­dée par Guy Sau­ron, a pré­sen­té dans les temps, comme à l’ac­cou­tu­mée, son pro­gramme, il en al­la dif­fé­rem­ment pour l’autre struc­ture as­so­ciée, en l’oc­cur­rence « Toi et moi Mo­lois» (l’équi­valent de feu le co­mi­té des fêtes). Ré­sul­tat, la soi­rée mousse du ven­dre­di soir eut bien lieu, mais, sans la moindre com­mu­ni­ca­tion 1), le pu­blic

( ne ré­pon­dit pas vrai­ment pré­sent.

Ray­mond Pri­bit­zer ho­no­ré

Quant au vo­let tra­di­tion­nel, même en l’ab­sence des groupes folk­lo­riques voi­sins, il tint toutes ses pro­messes. Et les au­bades eurent le re­ten­tis­se­ment ha­bi- tuel. La plus émou­vante étant sans au­cun doute celle se dé­rou­lant de­vant la mai­son du re­gret­té Ma­rius Viout, cet an­cien ré­sis­tant dé­cé­dé au dé­but du mois. Après la messe pro­ven­çale -- à la­quelle ont as­sis­té le conseiller dé­par­te­men­tal et maire de Gri­maud, Alain Be­ne­det­to, et le pre­mier ma­gis­trat, Ray­mond Ca­zau­bon --, la re­mise de la souche à Ray­mond Pri­bit­zer, fi­gure em­blé­ma­tique de l’as­so­cia­tion, gé­né­ra une jo­lie émo­tion. L’an pro­chain, il faut sou­hai­ter qu’une concer­ta­tion et une plus grande os­mose entre les as­so­cia­tions se pro­duisent afin que la Sainte Mag­de­leine re­trouve son to­tal éclat.

Une pro­ces­sion tou­jours aus­si émou­vante et por­teuse des tra­di­tions lo­cales.

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