Lo­ck­wood et les Vio­lons bar­bares à Jazz à Tou­lon

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Hier Soir - V. P.

Ils sont en­fin là, les Vio­lons bar­bares, après une an­nu­la­tion pour cause de deuil na­tio­nal, il y a quelques jours. Un chant pro­fond mon­tede la scène, sur la place de la Li­ber­té. C’est la voix di­pho­nique du chant mon­gol d’Epi. A son ins­tru­ment à cordes mon­gol, se joint le vio­lon de Di­dier Lo­ck­wood, l’erhu, le vio­lon chi­nois à deux cordes, de Maî­treGuo Gan, puis la ga­dul­ka (bul­gare) de Di­mi­tar Gou­gov. Le mé­tis­sage des cordes com­mence dès ce pre­mier mor­ceau, Hi­ma­laya. Le mé­tis­sage des mu­siques et des cultures, aus­si. Sans ou­blier Fa­bien Ghio aux per­cus­sions. Le voyage com­mence. « Cette an­née, c’était une ma­nière de mê­ler nos vio­lons avec des mu­si­ciens ex­tra­or­di­naires qui viennent de loin », ra­conte Di­dier Lo­ck­wood, au pu­blic. Le grand vio­lo­niste fran­çais, n’a pas hé­si­té « à cham­bou­ler » son plan­ning pour être là, a rap­pe­lé juste avant le co­mi­té des fêtes, or­ga­ni­sa­teur. Après ce pre­mier mor­ceau chi­nois, com­po­si­tion de Guo Gan, la mon­tagne cède la place au dé­sert, avec Stra­vins­ky in the de­sert. L’Orient s’offre à nous. Le jazz est bien une mu­sique uni­ver­selle.

(Pho­to Va­lé­rie Le Parc)

Du vio­lon, non des vio­lons du monde mê­lés à ce­lui de Di­dier Lo­ck­wood.

(Pho­to Jean-Marc Re­bour )

La chan­teuse fran­co-ma­ro­caine a no­tam­ment in­ter­pré­té les titres de son nou­vel al­bum, Ho­me­land.

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