«La Fight Night, c’est un concen­tré de vraies va­leurs»

Oli­vier Mul­ler et Vincent Pe­lat sont les or­ga­ni­sa­teurs de cette grande réunion de boxe thaï et de kick-boxing, dont la qua­trième édi­tion va prendre d’as­saut la ci­ta­delle jeu­di pro­chain 4 août

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Saint-tropez - RE­CUEILLI PAR D. Z. dzai­toun@ni­ce­ma­tin.fr

Pas le genre à s’émou­voir, ces deux beaux bé­bés qui or­ga­nisent pour la qua­trième an­née consé­cu­tive la Fight Night, jeu­di 4 août à la ci­ta­delle... Oli­vier Mul­ler et Vincent Pe­lat sont même à peine stres­sés, à six jours du ren­dez-vous le plus spec­ta­cu­laire de la sai­son dans le Golfe de Saint-Tro­pez. Pour­tant, plus la soi­rée ap­proche, plus les im­pon­dé­rables peuvent se pro­duire. « Mais cette Fight Night est dé­sor­mais dans notre ADN », aiment-ils à cla­mer en choeur. Ren­contre avec deux cos­tauds.

Elle re­pré­sente quoi, pour vous, la Fight Night? Oli­vier Mul­ler : C’est un concen­tré de vraies va­leurs et puis un su­perbe ras­sem­ble­ment de la boxe et du gla­mour, dans le cadre le plus idéal qui soit ! Vincent Pe­lat : Et un cadre qui pour­tant n’est pas du tout dé­dié à ce genre de soi­rée au dé­part. Ce qui en fait en en­core da­van­tage une soi­rée ex­cep­tion­nelle.

Au soir de la pre­mière Fight Night, vous pen­siez connaître de telles re­tom­bées ? O. M. : La pre­mière soi­rée de­vait être la der­nière ! Ce n’était qu’un one shot au dé­part.

Qu’est-ce qui a dé­clen­ché les ré­édi­tions du concept? V. P. : Stal­lone ! Syl­ves­ter Stal­lone a as­sis­té à la pre­mière soi­rée, le  août . Il a don­né une vé­ri­table lé­gi­ti­mi­té à la Fight Night qui, de­puis, at­tire tou­jours plus de stars du sport et du show-biz.

Il y au­ra en­core des peoples cette an­née? Vous avez des noms ? O. M. : On ne dé­voile ja­mais le nom des VIP qui as­sis­te­ront à la soi­rée. C’est notre marque de fa­brique.

Que ré­pon­dez-vous à ceux qui es­timent que c’est une soi­rée jus­te­ment ré­ser­vée aux peoples et aux élites ? O. M. : C’est sans au­cun doute un évé­ne­ment éli­tiste, mais on dis­tri­bue beau­coup de billets aux jeunes. Et il y au­ra un grand écran ins­tal­lé sur la place des Lices. Tout le monde pour­ra pro­fi­ter de la re­trans­mis­sion. V. P. : A ce su­jet, il faut sa­voir que L’équipe  re­trans­met l’in­té­gra­li­té de la soi­rée en di­rect et que la Fight Night se­ra dif­fu­sée dans  pays, sur les cinq conti­nents. Saint-Tro­pez se­ra vue dans le monde en­tier.

Vous êtes très at­ta­chés à la ci­té? O. M. : Dé­jà, nous sommes très fiers que Saint-Tro­pez nous ait fait confiance et nous offre son aide, grâce aux ser­vices tech­niques no­tam­ment. Mais nous sommes ra­vis d’of­frir à Saint-Tro­pez une part sup­plé­men­taire de vi­si­bi­li­té. Nous ai­mons énor­mé­ment ce vil­lage. Et l’écrin for­mi­dable qu’est la ci­ta­delle nous per­met d’or­ga­ni­ser une ma­ni­fes­ta­tion qui n’a pas son égale dans la ré­gion. V. P. : Nous ai­mons SaintT­ro­pez mais éga­le­ment les Tro­pé­ziens. Et nous te­nons à les as­so­cier le plus pos­sible à ce ren­dez-vous. On constate une vraie fer­veur du vil­lage pour la Fight Night. D’ailleurs,  % de nos spon­sors sont Tro­pé­ziens.

(Pho­to D. Z.)

Oli­vier Mul­ler et Vincent Pe­lat en re­pé­rage : la pe­sée au­ra lieu jeu­di de­vant le mu­sée du ci­né­ma et de la gen­dar­me­rie.

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