Fort Boyard : Oli­vier Minne reste vi­gi­lant

Di­ver­tis­se­ment France 2 dif­fuse la 27e sai­son de son di­ver­tis­se­ment es­ti­val, qui ne cesse de se re­nou­ve­ler et de sé­duire

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente - PROPOSRECUEILLISPAR JULIABAUDIN

La27e sai­sonde FortBoyard a dé­mar­ré dé­but juillet sur France 2. La Coupe d’ Eu­rope de foot­ball lui a fait au dé­but un peu d’ ombre, mais le di­ver­tis­se­ment a bien vite re­con­quis les foules, en­re­gis­trant la se­maine der­nière une de ses meilleures au­diences. Le point avec Oli­vier Minne. Avez­ vous le même plai­sir à pré­sen­ter FortBoyard, après qua­torze ans, et alors même que vous faites mille autres choses ? Ce pro­gramme est tel­le­ment aty­pique, tel­le­ment constam­ment re­nou­ve­lé, avec de nou­veaux chal­lenges, de nou­velles épreuves, de nou­veaux per­son­nages, que je ne com­pren­drais ob­jec­ti­ve­ment pas quel’ on puisse s’ en las­ser. Par mieux, par exemple, l’ ar­ri­vée de Fran­cis La l anne? N’ est­ il pas for­mi­dable, notre Nar­cisse? Dans le genre Cha­pe­lier fou, il atout de suite trou­vé la ma­nière et le ton pour construire son per­son­nage. Il y a aus­si des épreuves nou­velles, dont le pas­sage dans la salle des aven­tures, qui n’ exis­tait pas au­pa­ra­vant, et où je fais le point avec les can­di­dats après la re­cherche des clés, tout en leur mon­trant quelques images de ce qui va­leur ar­ri­ver pen­dant la se­conde par­tie du jeu. His­toire de bien les main­te­nir dans l’am­biance… Ce qui pour­rait sem­bler un peu cruel… C’ est un jeu. Tous nos can­di­dats s’ amusent et pour une juste cause. Que de­man­der de mieux ? Avez­ vous testé toutes les épreuves et quelle est votre pré­fé­rée ? Ima­gi­nez… Cer­taines épreuves exigent un en­ca­dre­ment–entre l’ ins­tal­la­tion, la mise en scène, les ac­ces­soires et la sé­cu­ri­té– qui peut de­man­der jus­qu’ à quinze per­sonnes. Je n’ ai ni le luxe ni le temps de toutes les es­sayer. J’ aime ce­pen­dant par­ti­cu­liè­re­ment celle du saut de l’ ange. Elle n’ est certes pas nou­velle, mais elle est par­ti­cu­liè­re­ment im­pres­sion­nante. Par­ti­ci­pez­vousàl’évo­lu­tion ar­tis­ti­quede FortBoyard? J’ ai mon mot à dire. C’ est très gra­ti­fiant au re­gard d’ un jeu aus­si cé­lèbre que ce­lui­ là. Fort Boyard, c’ est un tra­vail d’ équipe, avec des gens que je connais de­puis long­temps. En­fin, com­ment voyez­ vous l’ ave­nir de l’ émis­sion? In­des­truc­tible? Du rythme, des nou­veau­tés, des clinsd’ oe il, du dé­passe ment de soi, de la ca­ma­ra­de­rie, de la bien­veillance. Les bonnes choses passent vite. Les émis­sions, même les mieux ins­tal­lées, dis­pa­raissent par­fois in­opi­né­ment. Nous en sommes tous très conscients. Nous res­tons vi­gi­lants.

Oli­vierMinne:«Cer­tai­ne­sé­preu­ve­sexi­gen­tu­nen­ca­dre­ment­qui­peut­de­man­der­jus­qu’à quin­ze­per­sonnes.Jen’ai­ni­le­luxe­ni­le­temps­de­tou­tes­le­ses­sayer».

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